Publié le 30 Mai 2014

 
La lutte antifasciste n'a pas besoin du PS !   
 

    Partout dans l'hexagone, des manifestations ont été appelées contre le Front National, qui a fait prés de 25% aux élections européennes. A Lyon, un rassemblement avait eu lieu le lundi soir, sous la banderole : "Ces élections ne nous représentent pas ! Les forces réactionnaires ne passeront pas !". Dans de nombreuses autres villes, de tels rassemblements et manifestations ont eu lieu le soir même.
 

    Le jeudi 29 mai, les officines du PS (le Mouvement des Jeunes Socialistes, l'UNEF, Osez le Féminisme, l'UNL, la FIDL...), des organisations gouvernementales (les Jeunes Ecologistes, les Jeunesses Radicales de Gauche), et d'autres qui ont servi au PS de marchepied (la direction de la Jeunesse Communiste, le Parti de Gauche, la Gauche Unitaire...) ont appelé à des manifestations. Cet appel visait à récupérer la colère et le désarroi populaires pour les rabattre vers la soumission au gouvernement.

    Pourtant, à Lyon comme dans de nombreuses villes, l'appel à manifester a été dissimulé sous une mystérieuse "marche citoyenne", à l'instigation de personnes non encartées, et diffusé principalement via un événement Facebook. La manifestation était présentée comme une initiative spontanée ne relevant pas des organisations traditionnelles. La page facebook comporte un drapeau tricolore et a été complètement noyautée par les fascistes y déblatérant leur haine réactionnaire. Les organisateurs de la manifestation, qui ont appelé d'ailleurs à prendre avec soi le plus possible de drapeaux tricolores, n'ont obtenu de la police qu'un simple... rassemblement, sans défilé, Place des Terreaux.
     Les véritables organisateurs (le PS, ses officines et marchepieds) ont ensuite préféré attendre que les manifestant-e-s soient arrivés à la manifestation pour révéler, comme par "surprise", leur présence : le rassemblement n'avait rien de spontané et il était entièrement pris en main par des organisations on ne peut plus "traditionnelles"... En plus de leurs propres drapeaux, ils ont également jugé très pertinent d'agiter des drapeaux tricolores, mais aussi des drapeaux de l'Union Européenne (le même drapeau qu'agitaient les fascistes de la place Maïdan)... Naturellement, après de longs discours moralisateurs, ils entonnèrent, last but not least, la Marseillaise... Ecouter les sermons du PS, et même pas de manifestation : voilà la perspective qui nous était apportée.

    Le Parti Socialiste, chaque jour plus honni par le peuple, qui fit moins de 15% des suffrages exprimés lors de ses élections (à rapporter aux ridicules 42% de participation...), essaye donc de se refaire à peu de frais dans cette mobilisation de jeunesse. Ce fut - est-il besoin de le dire ? - un échec.

    Après avoir grondé sourdement contre ces manoeuvres, un nombre croissant de manifestants a repris le slogan qui montait : "en manif !" Des slogans contre le PS et le gouvernements ont retentit, la Marseillaise a été sifflée. La banderole "Ces élections ne nous représentent pas ! Les forces réactionnaires ne passeront pas" a été déployée, et a servi de point de ralliement à ceux qui souhaitaient manifester. Peu à peu le cortège a pris de l'ampleur jusqu'à capter l'essentiel du rassemblement initial, soit environ 3000 personnes. La manifestation a donc bien eu lieu malgré les appels désespérés au mégaphone des organisateurs à rester sur la place, ainsi que les intimidations du Service d'Ordre du PS. Des membres du PS ont été insultés par des militants fidèles au combat progressiste, et penauds, sont partis.

Nous avons eu  une véritable manifestation populaire, pleine de punch, sous les slogans : "Unité Populaire au delà des frontières ! Antifascistes et révolutionnaires !", "Lyon ! Lyon ! Antifa !", "Derrière le fascisme, se cache le capital ! La lutte antifasciste est internationale !" "Le Pen ! Facho ! Le peuple aura ta peau !", etc.
 
 Quelle est la signification de cela?

    A l'image de ces manifestants, les masses populaires, dans leur grande majorité, s'inquiètent des conséquences de la poussée du FN. Un grand nombre de personnes souhaitent et attendent des mobilisations pour voir changer cette déplorable situation. Mais les masses populaires ne souhaitent pas non plus servir de paillasson au Parti Socialiste, qui expulse roms et sans papiers, qui gèle les pensions, attaque l'assurance maladie et démolit l'assurance chômage, et instigue la guerre et la dévastation en Ukraine comme en Syrie, après avoir mené des guerres d'agression dans de nombreux pays. Ces élections ont certes donné 25% des suffrages exprimés au Front National, mais ce score doit lui aussi être rapporté au 42% de participation. Parallèlement le PS a fait 14%, ce qui est une bérézina. L'UMP, avec ses 20%, fait à peine mieux. Plus encore que le score du FN, cette élection se fit sous le signe de la défiance aux partis "de gouvernement", à savoir le PS, l'UMP, l'UDI et les Verts. Leur capacité de mobilisation s'est effondrée. Le FN, qui, lui, continue à mobiliser (bien que restant, en nombre de voix, en dessous de son score des Présidentielles), n'a remporté ici qu'une victoire à la Phyrrus : il est resté le seul en lice, faute de combattant-e-s.

    Le fait majeur de cette élection, c'est l'abstention massive et populaire. Une abstention majoritaire, et très marquée particulièrement chez les ouvriers, les jeunes et les électeurs progressistes. Le peuple n'en peut plus des politiques antisociales, qui développent la misère et l'exploitation. Il n'en peut plus de voir ses conditions d'existence se dégrader chaque jour.
    Dans ces conditions, on comprend que la mascarade démocratique, le cirque électoral, ne parviennent plus à servir de soupape au mécontentement. Le vote FN, lui, est la dernière soupape électorale du système capitaliste en décomposition. Par conséquent, ce qui est dangereux, ce n'est pas le FN seul, en lui-même. C'est de le voir se développer et propager ses idées du fait même de l'effondrement des autres forces politiques. Ce qui est dangereux, c'est de voir l'UMP et le PS aux abois se coucher, faire concessions après concessions au FN, adopter tout ou partie de son programme, et, pris de panique, de nouer de plus en plus d'alliances avec lui.

    Le FN n'est pas en tant que tel un parti fasciste (même si ses idées le sont) : il ne mobilise ni n'organise pas les masses, il n'a pas de milices, il a peu de notables et d'implantation conséquente sur le terrain ou dans l'appareil d'Etat. Le FN est un parti électoraliste, un parti de la télévision. Il ne peut à lui tout seul mettre en place un régime fasciste. S'il devait demain, dans l'Etat français, y avoir une menace fasciste, ce ne serait point le fait du seul FN, mais tout autant du PS et de l'UMP qui en viendraient à le mettre en place avec lui. Valls, et ses mesures racistes, policières et antidémocratiques, est tout aussi dangereux que Marine Le Pen. C'est de l'ensemble du système capitaliste en décomposition que découlerait une éventuelle menace fasciste.    
    Cette manifestation fut l'occasion pour nous, et d'autres, d'affirmer qu'on ne peut pas combattre le FN si on ne combat pas ceux qui créent les conditions de la montée du FN.    Il est impossible de combattre efficacement la poussée du Front National, si l'on ne mène pas l'offensive sur toute la ligne de front, si l'on ne combat pas du même coup, les attaques d'une portée sans précédent du gouvernement PS, contre le droit du travail, l'assurance maladie et l'assurance chômage. Qu'il s'agisse du FN, de l'UMP ou du PS, tous les partis du capitalisme constituent, aujourd'hui, la réaction sur toute la ligne.



A bas le Front National et ses idées nauséabondes !
Aucune unité n'est possible avec les partis gouvernementaux !
Hors du pouvoir les ennemis du peuple !
Mobilisons-nous pour défendre nos acquis sociaux et démocratiques !
Unité populaire par delà les frontières ! Antifascistes et révolutionnaires !

 

lyon anti-fn

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Rédigé par OC Futur Rouge

Publié dans #lyon, #Antifascisme

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Publié le 29 Mai 2014

Il y a un an, le 5 Juin 2013, était assassiné Clément Méric par des membres des J.N.R.
Ce crime est dans une lignée de nombreuses exactions qu'a pu commettre l'extrême droite à travers la période récente, des crimes que nous n'oublions pas et que nous ne pardonnerons jamais.


Ce crime a été monté en épingle, a servi de tribune aux fascistes pour déverser leur propagande, aux Dieudonnés, aux Ayoubs, aux Sorals pour faire de la réclame pour leurs répugnantes idées. 

Il a aussi servi certains vautours de la gauche et du Front de Gauche qui se sont empressés de le réclamer comme un des leurs, comme issus de leur rangs, le prétendant défenseur de la république, le prétendant défenseur de l'état face à la montée de l'extrême droite. Mais Clément Méric n'était pas un défenseur de la République bourgeoise, il était un militant libertaire, syndicaliste et antifasciste.


Pour reprendre le communiqué de Alternative Libertaire du 9 Juillet 2013 "Clément avait une éthique libertaire, il tenait en horreur tous les corporatismes et tous les opportunismes. Il n’était pas là pour occuper le devant de la scène ou pour manipuler en coulisse. Clément était antifasciste."

Pour nous, Maoïstes, rendre hommage à Clément Méric passe par respecter qui il était et ses idées libertaires, mêmes si nous n'avions pas les mêmes. 

" Clément était antifasciste." Cela nous suffit pour l'appeller camarade. 


Nous saluons chaleureusement ses proches, ses camarades, ses amis, et nous nous associons à leur peine.

La lutte contre l'Etat bourgeois, contre le capitalisme, contre les fascistes continuera jusqu'au bout ! 
Nous appellons à rejoindre les manifestations locales du 5 Juin et la manifestation du 7 Juin à Paris.
 
Ni oubli ni pardon !

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Rédigé par OC Futur Rouge

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Publié le 28 Mai 2014




Le 5 juin 2013, Clément était tué par des militants d’extrême droite.

Son cas devenu emblématique n’est pourtant pas isolé. Nombreuses sont celles et ceux qui doivent affronter les oppressions.

Elles prennent des formes multiples (violences policières, expulsions, stigmatisations, islamophobie, lois racistes, remise en cause du droit à l’IVG…). Les récents scores électoraux du Front National ne sont pas là pour nous rassurer.
C’est pour cela que nous croyons que la mémoire de Clément n’appartient à personne, mais vit dans le combat de toutes celles et ceux qui s’opposent, à hauteur de leurs moyens, à ces oppressions.

Nous appelons donc à continuer la lutte, en mémoire de Clément et pour toutes les victimes du fascisme, des racismes, du sexisme, de l’homophobie, en participant à la manifestation qui se tiendra un an après sa mort le 7 juin 2014.
 

Signataires (au 28 mai) :

Act Up-Paris – Action Anttifasciste Paris-Banlieue – Action Radicale Féministe – Alternative Libertaire – Collectif 8 mars pour touTEs – Collectif Antifasciste Paris 18 – Collectif Antifasciste Paris Banlieue – Collectif CIVG Tenon – Collectif d’habitants d’Arcueil contre le FN – Comité pour Clément – DAL – Debunkers des rumeurs/hoax d’extrême droite – Ensemble – Les Effronté-e-s – FASTI – G.A.R.ç.E.S – Génération Palestine Paris – La Horde – Mémorial 98 – MILI – MJCF – NPA – OCFR  Parti de Gauche – Quartiers Libres – Réseau No Pasarán – RLF Banlieue Est – Union syndicale Solidaires – Solidaires Etudiant-e-s – Strass – UDB Yaouank Brest – UNSP – Vies volées – VISA

http://www.pourclement.org/2014/05/14/manifestation-du-7-juin/
 

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Rédigé par OC Futur Rouge

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Publié le 28 Mai 2014

Un an après l’assassinat du jeune militant Clément Méric par les membres d’un groupe d’extrême-droite, le combat antifasciste est toujours d’actualité. La dissolution de ces groupes n’a rien changé. Nous ne sommes pas naïfs/ves face aux décisions vaines et hypocrites de l’État français. Les fascistes sont toujours actifs/ves et nous sommes tous les jours confrontéEs à leur propagande, leur discours nauséabond, leur présence et leurs actions – visant à installer un climat de terreur – qui nuisent à la solidarité populaire. Nous participerons aux commémorations de ce triste anniversaire à Paris le weekend des 7 et 8 juin, en solidarité avec les camarades de Clément : l’Action Antifasciste Paris-Banlieue. De plus, l’Action Antifasciste Pau vous invite à participer au rassemblement de commémoration que nous organisons le 14 juin à 17:00 devant la Préfecture de Pau et qui sera suivi d’une soirée de soutien au Comité pour Clément.

Premiers signataires : Action Antifasciste Pau (AAF Pau), Alderdi Komunistaren Aldeko Batzordea (AKAB), Organisation Communiste – Futur Rouge (OC – FR).

Lien vers le site de l'AAF Pau
http://aafpau.wordpress.com/2014/05/25/rassemblement-le-14-juin-2014-en-memoire-de-clement-meric-pau-occitania/

 

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Rédigé par OC Futur Rouge

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Publié le 19 Mai 2014

Cheminot-e-s ou pas, la réforme ferroviaire on en veut pas !

Cet été sera débattue au Parlement une « réforme ferroviaire », application d'une directive européenne de 2013, qui sera appliquée au plus tard au 1er janvier 2015.

 

Nationaliser les pertes, privatiser les profits

 

Cette réforme continue le processus de division de la SNCF en plusieurs entités, commencée par la gauche plurielle et son ministre – PCF – Gayssot en 1997 qui a séparé la SNCF de RFF. Cette fois-ci ce sont trois entités qui vont être crées.

 

-La SNCF « mère » serait une coquille vide maintenant l'illusion d'une unité entre les différentes branches.

-La SNCF « réseau » regrouperait les activités concernant l'infrastructure et la circulation des trains.

 

Nécessitant de lourds investissements, cette activité resterait dans un premier temps publique car elle n’intéresse pas les capitalistes : nationaliser les pertes, privatiser les profits, voilà la logique.

-Privatiser les profits, c'est regrouper toutes les activités dites rentables dans une troisième entité, la SNCF « mobilité » qui deviendra un opérateur privé.

 

                        

 

Attaquer les droits sociaux des cheminot-e-s

 

Cette division en trois entités de la SNCF divise les cheminot-e-s et affaiblit leur rapport de force avec la direction de la SNCF. Présenté-e-s dans les médias comme des privilégiés, les cheminot-e-s se sont battu-e-s pour obtenir des droits. Lorsque l'Etat ou la SNCF attaque leurs droits, ils et elles se battent pour les sauver. Ils et elles se battent aussi avec l'ensemble des ouvriers et ouvrières contre les attaques des gouvernements contre nos droits sociaux, que ce soit contre le CPE ou les réformes des retraites. Avec la réforme ferroviaire, c'est un alignement de tou-te-s les cheminot-e-s sur la convention collective du transport qui s'annonce. Alignement a la baisse par rapport a leur statut actuel en terme de rythme de travail, de sécurité de l'emploi. « Harmoniser le cadre social », ce n'est harmonieux que pour les capitalistes, parce que pour les cheminot-e-s comme pour tou-te-s, cela signifie de graves reculs de nos droits sociaux !

 

Comme de nombreux et nombreuses autres ouvrier-e-s, c'est face a un « plan de compétitive » que sont les cheminot-e-s : la destruction des droits des travailleurs et travailleuses boites par boites, but de l'ANI.

 

                  

 

 

La seule loi du capitalisme, c'est la recherche de toujours plus de profits !

 

D'aucun-e-s vont, a quelques jours des européennes, accuser l'Europe des maux des cheminot-e-s. Elle a bon dos, l'UE. Ce n'est pas l'UE qui s'est attaquée aux régimes de retraite des cheminot-e-s ces dernières années ou a leur droit de grève. UE ou pas, cette réforme ferroviaire est l'expression de la volonté des capitalistes de l'Etat français.

 

Pour que la production puisse être réalisée, dans l'Etat français, il faut des travailleurs et travailleuses formé-e-s, donc des écoles, en bonne santé, donc des hopîtaux et des médecins. Ils faut aussi qu'ils et elles circulent pour se rendre au travail. Il faut aussi que les marchandises circulent pour que la production puisse se faire et qu'elle soit ensuite vendue. Il faut donc des routes et des trains. Les capitalistes ont décidé de laisser une part de leurs profits pour que ce soit l'Etat qui les réalise de façon planifiée a leur place : c'est ce qu'on appelle les « services publics ».

Mais aujourd’hui, le capitalisme est en crise. Les marchés sont saturés et la production a du mal à s'écouler. Toute une part de la production industrielle dans l'Etat français ne parvient pas à générer des profits immédiats suffisants pour intéresser les capitalistes. Ils la sabordent donc. Ils trouvent aussi moins d'intérêt a dépenser de l'argent dans les « services publics », dépense qui rogne un peu plus leurs profits immédiats et mènent donc une politique de désengagement vis a vis de l'Etat.

Surtout, tous ces secteurs, médicaux, scolaires, routiers, ferroviaires intéressent beaucoup les capitalistes qui y voient des secteurs où ils pourraient investir leurs capitaux et en tirer des profits. Voilà pourquoi l'Etat a vendu les autoroutes, favorise le secteur privé dans le secteur de la santé : pour ouvrir de nouveaux marchés, permettre aux capitalistes d'y investir leurs capitaux. Voilà l'avenir que réserve au ferroviaire l'Etat.

 

Une réforme contraire aux intérêts des usager-e-s

 

Bien entendu, le désengagement de l'Etat du rail va avoir des conséquences pour tou-te-s. La multiplication du nombre d'entreprises œuvrant sur une même ligne ferroviaire va toujours plus désorganiser la circulation des trains, les risques d'erreurs d'aiguillage, le laisser-aller dangereux dans la maintenance. L'abandon des lignes les moins rentables, des petites gares se poursuivra. En outre, alors que tant d'entre nous ont besoin du train pour aller travailler, ce sera de plus en plus a nous d'assumer le prix du billet, de payer pour aller travailler et engraisser les capitalistes.

 

Nous ne pensons par que la SNCF est une entreprise œuvrant dans l’intérêt de tous et toutes. Privées ou publiques, les entreprises sont mues par la recherche de profit. Il est intéressant de constater que l'entreprise qui est sur la brèche pour répondre aux appels d'offre des régions concernant les ter, c'est KEOLIS, une filiale 100% SNCF.

 

Le service de transport au service des ouvriers et ouvrières, des larges masses populaires, ce n'est pas sous une société capitaliste qu'il existera, mais sous une société où l'économie sera guidée non pas par la recherche de profits, mais du bien de tous et toutes.

 

Mais ce n'est pas une raison pour laisser attaquer les droits conquis de haute lutte par les cheminot-e-s, parce qu'un recul pour les un-e-s est un recul pour tou-te-s, ni pour laisser les capitalistes jouer avec nos vies en dégradant nos conditions de transport.

 

Retrait de la réforme ferroviaire !

Tou-te-s solidaires des cheminot-e-s !

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Publié le 14 Mai 2014

Les élections européennes : canular de la bourgeoisie !

Le 25 Mai 2014, l'Union Européenne nous exhorte à aller voter pour ses député-e-s. Encore une fois les partis bourgeois nous disent que la démocratie consiste à aller voter de temps en temps pour élire tel-le bourgeois-se dans telle ou telle fonction.

En ce qui concerne l'Union Européenne, ils nous proposent de nous positionner tous les cinq ans en allant voter pour une liste électorale, sans pouvoir discuter les décisions de demain. Précisons au passage que ce parlement qui ne sert que de « caution démocratique » n'a pas la primauté des décisions à côté du conseil des ministres européens et de la commission européenne. Et puis de toute façon lorsqu'une réforme européenne est trop impopulaire pour passer par référendum il y a toujours moyen de s'arranger pour l'adopter autrement. Cette démocratie qui consiste à s'exprimer à travers un bulletin uniquement lorsque le pouvoir nous le demande c'est la démocratie des bourgeois-e-s. A chaque élections les communistes répétons que cette démocratie-là ne nous intéresse pas. Nous y opposons la démocratie prolétarienne que seule une révolution violente peut permettre.

Et l'Union-Européenne, c'est quoi ?

L'union-Européenne c'est d'abord un regroupement entre impérialistes européens et leurs alliés régionaux, pour permettre la satisfaction d'intérêts capitalistes partagés face à la concurrence internationale inter-impérialiste. Cette alliance n'est que tactique pour les impérialistes, car les contradictions entre eux sont bien présentes et tout cela volera en éclat le jour où leurs intérêts premiers seront menacés directement.

Mais ponctuellement, les états impérialistes et leurs alliés sont capables de se mettre d'accord ensemble pour avancer sur les peuples comme un rouleau compresseur. Aujourd'hui les ukrainiens en font les frais !

Ils arrivent bien à se mettre d'accord pour réprimer les luttes :

Ces élections méritent néanmoins quelques éléments de rappels car les états européens, malgré leurs contradictions, sont d'accord unanimement au moins sur une chose : réprimer les luttes des classes populaires !

C'est bien à cela que sert le mandat d'arrêt européen qui incarne le « troisième pilier » de l'UE (Coopération policière). Le Mandat d'arrêt européen a par exemple servi à réprimer le mouvement de libération nationale basque et Aurore Martin. Cette coopération policière se matérialise également lors des grandes émeutes populaires où les différents gouvernements s'échangent leurs gendarmes. Elle se matérialise aussi par les déclarations publiques des dirigeant-e-s politiques qui s'exhortent à toujours plus durcir la répression. La Grèce en a par-exemple fait les frais !

Cette coopération c'est aussi les reconduites aux frontières et la chasse aux sans-papiers. L'Union-Européenne a crée en 2006 « une patrouille européenne » pour mieux traquer les étranger-ère-s « illégaux ». D'ailleurs la liberté de circuler concerne les capitaux, les bourgeois-se-s et les marchandises mais certainement pas les travailleur-euse-s. Quand aux Rroms, ils ont beau avoir un passeport européen, les dirigeant-e-s se mettent tous d'accord pour les parquer dans des camps en attendant de pouvoir les chasser.

L'Union-Européenne c'est aussi des accords pour mieux exploiter. Les directives se suivent pour « baisser le coût du travail » très à la mode actuellement. Mais depuis quand le travail coûte ? Comment le travail qui est l'activité qui consiste à produire peut-elle coûter ? Il s'agit d'un non-sens total que les bourgeois-se-s veulent nous faire avaler pour accroître leurs profits. En réalité le but est d'obtenir une main d'oeuvre au plus bas prix. Et les « pays frères » de l'Europe sont nos sous-traitants à bas-coût.

C'est une Europe va-t-en guerre :

Les idéalistes imaginent que l'Europe est un rempart à la guerre, qu'elle est l'union entre les peuples. Pourtant qui peut encore croire à ce discours alors que nos impérialistes déclinants sont aussi les plus bellicistes ? L'Etat Français pille l'Afrique et voulait intervenir militairement en Syrie. L'UE est complice des massacres sur son continent, hier en ex-yougoslavie, aujourd'hui en Ukraine où plus d'une quarantaine de syndicalistes ont été assassinés à Odessa. Après cela qui peut entendre les beaux discours de paix des « démocrates » européens ?

Bien que nos militant-e-s n'iront pas voter, nous ne donnons aucune consigne de vote. De toute façon cela n'aurait aucune incidence sur les résultats qui seront largement marqués par l'abstention. Nous avons d'autres choses en tête que de nous préoccuper de ces élections, et la première est la lutte.

Cette Europe-là, nous la balayerons le temps venu !

Les élections européennes : canular de la bourgeoisie !

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Publié le 10 Mai 2014

REPRESSION POLICIERE? SOLIDARITE REVOLUTIONNAIRE!

Le 21 novembre dernier, Jean-­Luc Mayaud, président de l'Université Lyon 2, fait appel à un conseil élargi pour « gérer » la crise de l'université.

Dégradation des conditions de vie et d'étude, processus de privatisation de l'université (LRU, loi fioraso...), restrictions budgétaires, politique d'austérité qui se retrouve au sein de la fac... Ce président pensait traiter toutes ces questions sans les étudiant.e.s!

Ces dernier.e.s en ont décidé autrement et se sont invité.e.s au Congrès de la présidence, dénonçant son caractère anti­démocratique.

Une centaine d'étudiant.e.s se sont rassemblé.e.s, mais n'ont trouvé face à eux/elles que les portes closes d'une administration effrayée.

Jean­-Luc Mayaud a donc usé de son pouvoir de président de l'université pour appeler les flics et les autoriser à entrer dans le campus pour virer les « perturbateur.trice.s ».

Alors que les étudiant.e.s faisaient une Assemblée générale, ils/elles ont été violemment chargé.e.s par les forces de l'ordre. Six d'entre eux et elles ont été interpellé.e.s, placé.e.s en grade à vue et relaché.e.s 22 heures plus tard.

Ces arrestations ciblaient principalement les militant.e.s ayant l'habitude de tracter et d'être visibles sur les campus, notamment celles et ceux de Solidaires Etudiant.e.s. Ainsi, l'administration pensait briser toute forme de contestation. Mais c'était sans compter sur la solidarité qui s'est dès lors mise en place.

A la fac, le mouvement s'est poursuivi, une caisse de solidarité a tourné, des rassemblements ont été organisés devant le commissariat à chaque convocation des camarades,... La répression n'est fait plier personne !

Finalement, trois des six interpellé.e.s passeront en procès le 23 juin. Ils/elles sont inculpé.e.s pour violence et, pour deux d'entre elles/eux, pour rébellion. Néanmoins, le motif des arrestations et des inculpations est clairement politique. La justice de classe s'applique pour balayer toute opposition.

Mais ils ne gagneront pas face à la solidarité populaire !

Nous assurons notre total et inconditionnel soutien aux camarades inculpé.e.s et exigeons la relaxe pour elles et eux.

Nous appelons à venir à la soirée de soutien organisée le 23 mai à partir de 20h30 à Villeurbanne (métro A, arrêt Gratte­Ciel) et à venir soutenir les camarades de Solidaire-Etudiant le 23 juin au Tribunal de Grande Instance à 14 heures.

FACE A LA REPRESSION, UNITE POPULAIRE !
LA SOLIDARITE EST NOTRE ARME !

REPRESSION POLICIERE? SOLIDARITE REVOLUTIONNAIRE

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Rédigé par OC Futur Rouge

Publié dans #Université, #lyon, #Répression

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Publié le 10 Mai 2014

100 jours de grève ! Soutien aux facteurs ! Une attaque contre un.e est une attaque contre tous.tes !
 
Fin janvier, suite au licenciement d'une employée en contrat précaire a laquelle un cdi avait été promis, les postier-e-s du bureau de poste de Rueil Malmaison se mettent en grève. La grève s'étend rapidement à d'autres bureaux de poste du 92. Voilà 100 jours que les postier-e-s du 92 sont dans un bras de fer contre la direction.
Nous appelons à signer leur pétition, manifester avec eux et elles, notamment le 15 mai et les soutenir financièrement. Nous relayons leur blog pour que vous puissiez vous informer de l'actualité de leur lutte.
 
Sortir de l'isolement
Chaque bureau de poste est face à ses problèmes spécifiques et a ses revendications spécifiques. Pris un par un, ces bureaux de poste ne pèsent pas lourd face à la direction de la Poste. Les grévistes de Rueil, bureau particulièrement revendicatif, ont eu raison d'aller chercher leurs camarades des autres bureaux du 92 et de construire la solidarité avec eux et elles. Aujourd'hui, chacun-e porte les revendications de tout le monde. Des avancées ont eu lieu, mais il est hors de question de négocier des victoires séparées pour des bureaux de poste au prix d'une défaite générale.
 
Refuser de se laisser ballotter par le capitalisme
Cette lutte est partie d'une lutte contre la précarité, du refus de voir des travailleurs et travailleuses de la Poste enchaîner contrats précaires sur contrats précaires pour finalement être jeté-e-s par la Poste. Nous avons tous et toutes le droit à la sécurité matérielle, de refuser de nous voir ballotter par le capitalisme. Intérimaire, CDD, CDI, contrat d'avenir, les statuts différenciés existent non seulement pour faire de nous une main d’œuvre soumise aux besoins immédiats des patron-ne-s, mais aussi pour nous diviser. Cette lutte affirme la solidarité et l'unité entre tou-te-s les travailleurs et travailleuses.
 
Un bras de fer avec la direction
La direction de la Poste cherche le pourrissement du conflit, tente de décourager les grévistes en faisant traîner les négociations. Récemment elle a rompu le protocole de négociation, s'attendant sans doute à voir repartir la tête basse les grévistes au travail.
Son objectif est de casser durablement les postier-e-s du 92. Elle mène une violente contre-offensive contre eux. 7 procédures de licenciement sont lancées contre des postier-e-s du 92. Récemment l'Etat s'est mis dans la partie : 5 postier-e-s sont convoqués le 21 mai par la police.
Aujourd'hui, c'est le rapport de force, sur le long terme, entre les postier-e-s et leur direction qui est en jeu dans le 92.
 
Un soutien trop faible à cette lutte
100 jours de grève, dans une période où le gouvernement fait voter sans rencontrer d'opposition réelle réformes sur réformes s'attaquant au droits des travailleurs et travailleuses, cela donne du courage, cela montre qu'il est possible de se battre, de résister. On ne peut que regretter l'absence de soutien massif à la lutte des postier-e-s, mais nous ne nous étonnons pas.
Syndicalement, les grévistes sont isolé-e-es. La CFDT se place délibérément au côté de la direction. Elle a accusé de violences les grévistes et le syndicat sud poste vis-a-vis d'un de leur militant. Malheureusement, la fédération de sud poste reste en retrait quant au soutien qu'elle apporte aux syndicalistes en lutte et aux grévistes et dans son soutien contre la répression.
 
C'est par la lutte qu'on obtient des victoires
Il semblerait, en effet, que les « méthodes » employées par les postier-e-s en lutte ne correspondent pas à celles en vigueur dans le syndicalisme à la Poste. La question est de savoir si la « méthode » d'un syndicat doit être de passer son temps coupé des travailleurs et travailleuses dans les salons et les salles de réunion cossues de la direction de la Poste, ou de mener la lutte sur le terrain avec les postier-e-s et de construire avec eux un rapport de force contre la direction. D'où le syndicat tire-t-il sa légitimité, par la reconnaissance d'un rôle de partenaire social de la part de la la direction de la Poste ou en étant reconnu comme un outil de lutte par les postier-e-s ? La grève, l'occupation de locaux de la direction, la manifestation ne sont-elles pas des méthodes bien pacifiques face a une direction de la Poste qui exploite durant des années des précaires avant de les jeter dehors, qui met à pied depuis un an un syndicaliste, qui colle des bulletins de salaire de 0 euros aux grévistes ?
Bien entendu et fort heureusement, les grévistes du 92 sont capables de construire des solidarités, notamment avec les intermittent-e-s et précaires en lutte contre la réforme de l'assurance-chômage dont les revendications rejoignent les leurs. En outre, ils s'organisent avec les postier-e-s de la région parisienne et organisent des coordinations avec eux. Un préavis de grève est déposé à Paris pour le 15 mai.
 
Reconstruisons le camp du prolétariat
 
Face à la violence du capitalisme en crise, la lutte des postier-e-s du 92 pose des questions à tou-te-s. Elle agit comme un révélateur des faiblesses qui minent notre camp, celui du prolétariat. La première faiblesse est organisationnelle. Faute de relais puissants, cette lutte n'a pas l'écho qu'elle mériterait. La seconde faiblesse est politique. Nous faisons face à une offensive de la bourgeoisie qui attaque nos droits réformes après réformes, et les syndicats de la Poste soit se placent délibérément du côté de la direction soit restent trop en retrait dans leur soutien. Nous avons besoin de reconquérir de tracer une frontière nette entre les intérêts entre notre camp et celui des capitalistes, nous avons besoin de reconquérir notre indépendance politique.
 
Solidarité !
100 jours de grève ! Soutien aux facteurs ! Une attaque contre un.e est une attaque contre tous.tes

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Rédigé par OC Futur Rouge

Publié dans #Paris, #grêve

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Publié le 1 Mai 2014

50 milliard d'euros d'économies, c'est bien l'austérité !

La droite en rêvait, le PS l'a fait.
 
ANI, réforme de l'assurance-chômage, pacte de responsabilité, pseudo-mesures de simplification, menaces sur l'assurance-maladie... Les coups pleuvent de la part du gouvernement !
Les mesures se suivent et s'articulent dans un logique de rigueur. Mais tout le monde n'est pas logé à la même enseigne, d'un coté le patronat se voit offrir des cadeaux mirobolants, de l'autre les classes populaires subissent la crise de plein fouet. 5 246 800 chômeurs en Mars selon Pôle Emploi. Il est plus que temps de se relever et de lutter ensemble ! Tous et toutes au 1er Mai !
 
L'assurance-chômage
 
Prévue depuis plusieurs années, exigée par les capitalistes, cette réforme se lance, l'objectif est de rogner sur les allocations. Le patronat en rêvait depuis longtemps. Le « taux de remplacement minimal du salaire de référence », qui permet de calculer l'allocation versée va être abaissé de 57,4% à 57%. Si ces 0,4% ne paraissent pas grand chose, ils sont cependant une brèche vers une réduction de plus en plus forte.
Du côté des intérimaires, on oublie la reconnaissance liée aux spécificités de leurs rythmes de travail. Ils/elles seront désormais soumis-e-s aux règles du régime général.
 
Les pactes avec le capital
 
Deux pactes répondent désormais aux beaux noms de « responsabilité » et « solidarité ».
Le premier veut s'attaquer au « coût du travail ». Cela signifie pour le patronat diminuer salaires et cotisations sociales. Mais en vérité, parler de « coût du travail » n'a pas sens ! C'est notre travail qui crée leurs richesses. Pendant que la bourgeoisie réinvente le sens des mots, notre travail ne leur coûte rien, il leur rapporte. Le profit du patronat se fait sur la plus-value qu'ils/elles prennent sur notre travail.
En fait, il s'agit pour eux/elles de s'en mettre toujours plus dans les poches pendant que les travailleurs-euses triment !
 
Le second pacte n'est solidaire que pour la bourgeoisie. Il prévoit de baisser les cotisations en baissant les prélèvements sur les salaires voir en les supprimant : zéro cotisation patronale pour un Smic. Ce sont 30 milliards d'allègements qu'ils/elles feront sur le prétendu « coût du travail » d'ici 2016. En réalité la protection sociale est remise en cause dans la baisse de ses fonds (9 milliards d'euros en moins).
Les cotisations salariales pour ceux et celles qui touchent le Smic diminueront à partir du 1er janvier 2015 afin d'augmenter le salaire « net ».
 
Autre aspect de ces pactes : la simplification, applaudie par le Medef et prévue pour décembre. Il s'agit de simplifier la vie du patronat pour mieux exploiter les travailleurs-euses en s'attaquant au code du travail. Les coups n'ont pas fini de pleuvoir !
 
Leur plan d'économies : 50 milliards !
 
Ça commence par le gel des prestations sociales ! 50 milliards d'économies d'ici 2017 dont 19 milliards sur la protection sociale, et 10 milliards sur l’assurance-maladie. 2 milliards seront pris aux hôpitaux. Marisol Touraine, la ministre des affaires sociales annonce que dès 2016 une opération sur deux ne pourra plus être hébergée à l'hôpital afin d'économiser 1,5 milliard. Tant pis pour les malades !
C'est encore « Trop peu » dit le Medef. Devons-nous attendre plus encore ? Probable ! L'organisation patronale demande dans son communiqué du 16-04-14 d'aller plus loin dans une nouvelle réforme des retraites.
 
 
 
Pendant ce temps, l'impérialisme français frappe 
à travers le monde,
 
Pour Total, pour Areva, pour ses grands monopoles, l'Etat français mène la guerre pour conserver ses marchés, guerre pour en ouvrir d'autres, guerre pour accroitre l'exploitation, guerre pour ses amis Safran, Dassault ..etc.
 
Que ce soit au Mali, en Libye, au Centrafrique, en Côte d'Ivoire, ou ailleurs, la France porte la guerre pour le compte des exploiteurs « bien de chez nous ». Derrière des appels à l'unité, à la lutte contre le terrorisme, à la défense de la liberté, se trouver des lignes de comptes, des taux de profit.

Ces porteurs de guerre ne sont pas nos allié-e-s, ils sont les ennemis des travailleur-euse-s d'ici et d'ailleurs. C'est notre unité avec les exploité-e-s que nous devons construire et consolider !
 
 
L'Etat et le gouvernement sont au service de l'exploitation capitaliste. Leurs réformes, leurs actes, ne sont là que pour accroître les profits, augmenter l'exploitation, écraser les travailleurs et travailleuses, les classes populaires.
Les discours ne camouflent que mal cette réalité, les pseudo enjeux électoraux ne font que permettre de choisir quelle clique organisera l'exploitation.

L'OC-FR considère que la lutte est l'outil des travailleur-euse-s pour conserver les acquis durement conquis. Cependant, la véritable victoire des travailleur-euse-s, c'est leur exercice réel du pouvoir, qui est au mains des capitalistes, des financiers, des bourgeois-e-s. L'organisation politique des classes populaire est le moyen essentiel pour mettre à bas la société capitaliste !
 
Ne soyons pas résigné-e-s, organisons-nous pour rendre coup pour coup !
 
Tous et toutes à la manifestation du 1er Mai !
50 milliard d'euros d'économies, c'est bien l'austérité

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Rédigé par OC Futur Rouge

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