Publié le 31 Août 2013

PAS DE BOMBE SUR DAMAS!

 

Depuis quelques jours, sans même attendre les conclusions des experts de l'ONU sur ce qui s'est vraiment passé à la Ghouta, les dirigeant-e-s impérialistes de France et des USA (les britanniques étant neutralisés par leur opposition interne) concentrent leurs forces navales et aériennes en direction de la Syrie...Il s'agit selon François Hollande de « punir » le régime de Bachar El Assad... La réalité, c'est que ces frappes seront là pour causer des dégats suffisamment importants aux infrastructures et forces militaires syriennes pour forcer Bachar Al Assad a accepté un compromis, non avec son opposition interne, mais surtout avec les impérialistes du camp franco-américain.

A l'heure où nous écrivons ces lignes, nous ignorons si les impérialistes se contenteront comme ils/elles l'annoncent d'une simple agression (comme en ex-Yougoslavie en 1995 et au Soudan en 1998) où « nos » aviateurs regarderont d'en haut « nos » bombes semer un peu plus de deuils et de destruction sur un malheureux peuple qui n'en a vraiment pas besoin. Nous ignorons si les impérialistes se parjureront comme ils/elles l'ont fait pour la Libye, s'ils risqueront des troupes au sol et s'engageront dans une entreprise d'invasion du pays. Dans ce cas ils braveront la colère de l'Iran, des impérialistes rivaux russe et chinois et feront un pas de plus sur la voie de la guerre mondiale.

 

L'Impérialisme français

Depuis le début de la crise syrienne, l'impérialisme français apparaît comme un des impérialismes les plus agressifs. L'impérialisme français est une puissance en déclin, un tigre blessé à mort qui n'en est que plus dangereux. Il se verrait bien volontiers sortir de la crise où il est plongé en prenant le contrôle de ce point nodal pour le gaz et le pétrole qu'est la Syrie.

 

De plus la France a une longue histoire avec la Syrie: de 1920 à 1946, la Syrie a été sous occupation française (mandat français). Dès cette époque, l'Etat français s'est efforcé de diviser la Syrie pour mieux la contrôler, notamment en la séparant du Liban (1926) et en essayant de créer un micro- Etat des Alaouites (1924). Depuis, le démantèlement de la Syrie a toujours été un projet de l'impérialisme français. Aujourd'hui, la situation dramatique des Kurdes de Syrie (pris entre deux feux entre le régime et l'opposition armée) et les dangers mortels que courent la minorité alaouite en cas de victoire de l'opposition peuvent permettre à la France de ressortir son projet, mais elle a besoin que la Syrie s'enfonce toujours plus dans le chaos pour que le démantèlement devienne peu à peu une évidence (comme en Irak).

A l'été 2004, Chirac a profité du soixantième anniversaire du débarquement de Normandie pour mettre un marché dans la main de George W. Bush: mettre les réseaux de l'impérialisme français en Syrie au service d'une politique de déstabilisation du régime de Damas. Un marché de vautours qui a scellé la réconciliation des impérialismes français et US, qui venaient de s'affronter violemment en Irak et en Côte d'Ivoire. On a beaucoup entendu les « démocrates syrien-ne-s » lié-e-s à l'impérialisme français au début du conflit, avant qu'ils/elles ne soient progressivement évincé-e-s de la scène par les frères musulmans financé-e-s par le Qatar et les salafistes financé-e-s par l'Arabie Saoudite. Pour autant l'impérialisme français n'a jamais complètement disparu de la scène et l'armé française a continué à armer l'opposition armée et à former ses cadres.

 

Aujourd'hui, alors que l'armée du régime syrien gagne du terrain et que les protégé-e-s du Qatar et de l'Arabie saoudite commencent à s'entretuer, l'impérialisme français cherche à reprendre la main.

 

Le régime syrien

 

Les ennemi-e-s de nos ennemi-e-s ne sont pas forcément nos ami-e-s.

Nous savons très bien ce qu'est le régime syrien. Nous connaissons le sort qu'il reserve aux militant-e-s progressiste, syndicalistes et communistes (en tout cas celles et ceux qui refusent de servir de caution démocratique au sein du « Front Populaire », vitrine du régime et chambre d'enregistrement des décisions du Parti Baath).

La Syrie n'est pas le monde des bisounours socialiste, mais un fourrier de contradictions sociales violentes : sociales, religieuses, claniques. Ces contradictions se sont faites de plus en plus violentes depuis que Bachar Al-Assad est arrivé au pouvoir (2000) et a travaillé à mettre en pièces les anciens acquis sociaux au nom de la « voie chinoise » (libéralisme économique, autoritarisme politique). Nous savons que la « voie chinoise » a entraîné un creusement des inégalités et d'importants mouvements de mécontentement dans la classe ouvrière, chez les étudiant-e-s et les privé-e-s d'emploi (sans parler des Kurdes, privé-e-s de toute citoyenneté). Le régime a ainsi fragilisé son assise populaire.

De telles manifestations ont eu lieu au printemps 2011 et qu'elles ont été réprimées avec férocité. Cette opposition progressiste et patriote a été réduite au silence par l'opposition pro-occidentale, puis par les djihadistes de l'armée syrienne libre, puis par les salafistes du Front Al Nosra. Nous sommes de tout coeur avec les communistes, les syndicalistes, les progressistes, les féministes, les patriotes arabes et kurdes de Syrie. Ils/elles tiennent l'avenir de la Syrie entre leurs mains. Nous souhaitons à terme l'effondrement du « socialisme » de carton plâtre du parti Baath et son remplacement par un socialisme réel s'appuyant non plus sur le bloc impérialiste russo-chinois mais sur la mobilisation des masses populaire pour lutter contre les tentatives de déstabilisation et de partition de l'OTAN et de la réaction arabe. En attendant, tant que le pays restera plongé dans la guerre inter-communautaire, clanique, il sera impossible de mener la lutte des classes, et d'avancer sur la voie du socialisme véritable.

 

L'opposition armée

 

Nous ne sommes pas des adeptes du grand complot. Nous ne voyons pas dans l'opposition armée syrienne (armée syrienne libre, Front Al Nosra)une simple bande de mercenaires internationaux créée de toute pièce par l'Impérialisme français, la Turquie et la réaction arabe (Arabie Saoudite, Qatar...). Une poignée d'agent et de mercenaires ne peuvent pas déstabiliser un régime de l'extérieur (sans quoi comment expliquer que nous ayons tant de mal à faire la révolution dans notre propre pays!). Les scolopendres ne s'infiltrent jamais que dans des murs déjà pourris. L'impérialisme a soufflé sur des braises mais il n'aurait jamais mis le feu à la Syrie si il n'y avait trouvé que des cendres. L'opposition armée à une base sociale en Syrie: elle s'appuie sur les 25% de jeunes chômeur-euse-s auxquel-le-s le « socialisme » syrien est incapable de fournir un emploi, elle s'appuie sur les vieux rapports sociaux féodaux et clientélisme que le parti Baath a été incapable de déraciner en quarante ans de pouvoir, elle s'appuie sur des ressentiments ethniques et religieux...

De même, nous ne pensons pas que les capacités de résistance du régime syrien sont dues uniquement à la puissance de son appareil policier et militaire ni à l'aide militaire de l'Iran, de l'impérialisme russe et de l'impérialisme chinois. Moubarak et Ben Ali ont été renversés par leur peuple en quelques jours, malgré un appareil policier et militaire au moins aussi performant et le soutien des impérialismes français et US. Nous pensons que la résistance du régime est due aussi à la terreur des minorités (Alaouites, Chrétien-ne-s, Druzes, Chiites, etc.) face aux massacres déjà commis par l'opposition armée et aux risques de génocide en cas de chute du régime. Nous pensons que la résistance du régime est due aussi à la peur de la classe ouvrière, de la paysannerie pauvre et des femmes de perdre leurs derniers acquis en cas de chute du régime. La résistance du régime est due aussi à la révulsion croissante d'importantes fractions de la population syrienne (et tout spécialement de la minorité kurde) face aux méthodes de guerre de l'opposition armée.

Massacres de civil-e-s, viols de guerre et autre tortures, attaques chimiques... Certaines fractions du pouvoir syrien sont capable du pire contre le peuple, même si elles ne s'en vantent pas. En revanche, le pire est clairement assumé par l'opposition armée. Les « révolutionnaires » soutenu-e-s par l'impérialisme français le revendiquent avec candeur devant les caméras que leur tendent complaisamment les médias occidentaux et postent avec fierté leurs sanglants exploits sur You Tube. Massacres de civil-e-s, viols de guerre et autres tortures, attaques chimiques...tout cela fait partie de leur programme, de leur projet de société, de leur vision du monde.

Nous sommes attaché-e-s à l'unité syrienne que l'impérialisme français a toujours cherché à démanteler. Après avoir contribué à coloniser la Palestine, à détruire le Liban et l'Irak, les impérialistes occidentaux s'apprêtent à noyer sous les bombes ce dernier fragment fragile de l'orient mosaïque, ce dernier espace de coexistence des cultures.

 

NE LAISSONS PAS LES IMPERIALISTES ATTAQUER LA SYRIE!

A propos de la situation en Syrie

Voir les commentaires

Rédigé par OC Futur Rouge

Publié dans #International, #Syrie, #Anti-impérialisme

Repost0

Publié le 28 Août 2013

Conférence sur le Kurdistan aujourd'hui à la maison des passages.

Kurdistan, où en est-on aujourd’hui ?

Cette rencontre a pour but d’informer sur la situation actuelle du Kurdistan. En quoi la guerre en Syrie a-t-elle changé la donne pour le Kurdistan ? Où en sont les négociations entre Öcalan et le gouvernement Turc ? Que faut-il en attendre ? Quelles sont les composantes politiques qui ont pris part à la révolte de la place Taksim ?

Kurdistan, où en est-on aujourd’hui ?

Le Kurdistan, situé au milieu de quatre pays, Iran, Irak, Syrie, Turquie représente un lieu stratégique du Moyen Orient. Pays non reconnu, il est secoué par des révoltes populaires pendant tout le 20e siècle. La plus récente est une guérilla qui dure depuis trente ans, étouffée par le silence des médias et qui a fait plus de 40 000 morts à ce jour.

Entre la guerre en Syrie, les dernières grèves de la faim massives des prisonniers politiques kurdes qui ont débouché sur des négociations entre Abdullah Öcalan (leader du PKK) et le gouvernement Turc, l’assassinat de trois militantes kurdes à Paris, la révolte de la place Taksim, difficile d’y voir clair de l’étranger.

Cette rencontre a pour but d’informer sur la situation actuelle du Kurdistan.

En quoi la guerre en Syrie a-t-elle changé la donne pour le Kurdistan ? Où en sont les négociations entre Öcalan et le gouvernement Turc ? Que faut-il en attendre ? Quelles sont les composantes politiques qui ont pris part à la révolte de la place Taksim ?

Au programme :

▲Projection d’un film/docu sur le Kurdistan

▲Discussion/Débat avec des militant(e)s kurdes

▲Repas

▲Concert

Samedi 7 septembre 2013 à partir de 16h,
Maison des passages: 44 rue St Georges 69005 Lyon.

Voir les commentaires

Rédigé par OC Futur Rouge

Repost0

Publié le 24 Août 2013

Réforme des retraites: les jeunes en première ligne!

L'histoire ne se répète pas, elle bégaie, disait Marx. Nous voilà face à un bégaiement de l'histoire. Un gouvernement toujours au service des mêmes; le MEDEF, les capitalistes. Le même modèle de réforme: travailler plus longtemps, encore et toujours. Avec un ou deux "aménagement" pour les carrières pénibles pour mieux faire passer la pilule et nous diviser en mettant au pilori des "avantages" de certains métiers, histoire de nous diviser. Certains syndicats signeront immédiatement la réforme, tandis que d’autres tenteront de canaliser notre colère en organisant à nouveau deux ou trois grandes manifs-défilés qui feront de belles images mais qui ne feront pas reculer le gouvernement. En 2010, c'est le blocage des raffineries qui a failli faire reculer le gouvernement, pas des slogans et des banderoles. Pour vaincre cette fois-ci, nous devrions faire mieux en généralisant le mouvement.

Les mêmes arguments; "vivre plus longtemps = travailler plus longtemps", "impossible de faire autrement pour sauver le système de retraite". Ils ne pensent pas, ces ballots, que c'est justement parce qu'on travaille moins longtemps qu'on vit plus longtemps. Le même patronat qui en veut toujours plus, plus, plus. Ils n'auront pas de repos tant qu'il restera encore quelque chose de notre système social, conquis de haute lutte par nos aînés et aînées.

Nous ne voulons pas de leur logique bourgeoise. Nous ne voulons pas être rentables, corvéables, lécher la main qui nous frappe. Nous ne voulons pas nous tuer au travail pour le seul bénéfice des patrons et des actionnaires. Nous ne voulons plus être divisés entre "salariés du privé" et "fonctionnaires", entre Nous, lycéens et lycéennes, futurs étudiants, futurs travailleurs. Nous voulons une Éducation critique, populaire et émancipatrice. Nous ne voulons pas être considérés comme des futurs produits du marché du travail. Nous ne voulons pas des petits boulots au noir ou déclarés mais toujours mal payés que nous serons obligés de faire dans quelques mois ou quelques années. Nous ne sommes pas une marchandise mais des futurs travailleurs.

Nous sommes conscients et conscientes que nous sommes de futurs travailleurs, et que cette réforme nous concerne aussi, directement. La retraite, elle ne nous concernera pas seulement quand nous aurons 65 ans (s’il existe encore une retraite!), elle nous concerne là, maintenant. Le chômage frappe plus durement chez les jeunes que chez le reste de la population, et cette réforme va aggraver cette situation. Il serait logique de partager le travail entre tous, et pas de laisser une partie des travailleurs trimer jusqu'à la mort alors que l'autre s’enfonce dans le chômage. Mais le capitalisme ne connaît que la logique du profit. Le chomage permet aux capitalistes d'agiter le spectre du chômage et de la misère pour obliger ceux qui ont un job à tout accepter sans broncher: les cadences et les horaires, la baisse des salaires, la "flexibilité", la fin du SMIC.

Nous ne voulons pas de cette réforme des retraites proposées par un gouvernement soit-disant de gauche, qui trahit les travailleurs!

Etudiants, lycéens, travailleurs: mêmes intérêts de classe, mêmes luttes!

Le 10 septembre, bloquons, manifestons, soutenons les camarades grévistes, aussi longtemps que cela sera nécessaire! La réforme nous concerne directement, nous, lycéens, étudiants, jeunes travailleurs précaires! Défendons nos intérèts face à l'offensive de la bourgeoisie!

Retraites : les jeunes en première ligne

Voir les commentaires

Rédigé par OC Futur Rouge

Repost0

Publié le 23 Août 2013

Nous apprenions récemment l’arrestation et la détention aux Philippines de notre camarade hollandais Thomas, au motif d’avoir participé à une manifestation anti-gouvernementale… A l’heure où le gouvernement Aquino mène une guerre sans merci contre son propre peuple avec l’aide militaire de l’armée américaine, tout en prenant de nombreuses mesures antisociales, cette nouvelle injustice doit être dénoncée. Nous avons bien conscience que ce n’est (malheureusement) qu’une goutte d’eau dans un océan de répression, mais la solidarité peut avoir un effet très positif en retournant les armes de l’ennemi contre lui. Ainsi en s’en prenant à un étranger, le gouvernement philippin va peut être réussir à attirer sur ses crimes l’attention internationale que les massacres de civils n’avaient pas suffit à attirer.

Nous espérons que la situation de Thomas s’améliore rapidement, même si il risque d’être expulsé vers la Hollande, sans possibilité de revoir sa fiancée et ses amis aux Philippines. Nous lui envoyons nos plus chaleureuses salutations révolutionnaires. Une injustice commise contre un camarade nous touche tou-te-s.

communiqué écrit par nos camarades de Feu de prairie http://feudeprairie.wordpress.com

Liberté pour Thomas

Voir les commentaires

Rédigé par OC Futur Rouge

Repost0

Publié le 23 Août 2013

Haciendo frente a la crisis del sistema capitalista e imperialista mundial que provoca:

-una ofensiva de la burguesía contra las conquistas de los trabajadores (acuerdos contra los trabajadores, pensiones, despidos masivos)
-un aumento de los grupos fascistas
-un aumento de la ideología fascista entre la burguesía
-un aumento de las ideas reaccionarias entre parte de las masas
-un aumento del confusionismo, el socialchovinismo y el oportunismo entre el movimiento popular
-los medios de comunicación burgueses convirtiéndose en vector de la difusión de estas ideas

Los comunistas han de asumir sus responsabilidades y construir el Partido Comunista de la clase obrera, como fuerza dirigente del movimiento revolucionario. Construir, desarrollar un Frente Unido aglutinando a las amplias masas del pueblo aliadas de la clase obrera, en la perspectiva de dirigir la lucha revolucionaria del proletariado y las masas populares, para la destrucción del Estado burgués y establecer la dictadura del proletariado.
Es necesario establecer una clara línea de demarcación entre la línea revolucionaria y las posiciones reformistas que canaliza el movimiento popular y fortalece la posición de la burguesía.
Estratégicamente, la clase obrera es determinante en la lucha contra los capitalistas y su Estado y para la victoria de la revolución proletaria.
El Partido debe proyectarse a la vanguardia de las luchas de la clase obrera, tanto políticas como económicas, a fin de reconstruir la autonomía de la clase obrera, la vanguardia del movimiento proletario y popular.

Este sistema no caerá por sí mismo; es necesario desarrollar paso a paso una Guerra Popular Prolongada en todos los frentes y preparar las condiciones organizativas estratégicas para combatir y vencer a la burguesía.

Esa es la razón por la cual nuestras dos organizaciones, así como los simpatizantes, hemos dado este primer paso del proceso de unificación de los marxistas-leninistas-maoístas en un solo Partido.
Hemos organizado jornadas unitarias de formación, a fin de profundizar juntos nuestro conocimiento teórico y ponerlo en práctica junto al proceso de unificación.
Completar este proceso permitirá fortalecer el desarrollo y la unidad del movimiento maoísta internacional que se está desarrollando. En la India, Filipinas, Perú, Turquía, Nepal, los maoístas están desarrollando o reorganizando la Guerra Popular.

Organización Comunista Futuro Rojo
Partido Comunista maoísta de Francia
y simpati
zantes

Nous remercions nos camarades de http://granmarchahaciaelcomunismo.wordpress.com pour la traduction.

Voir les commentaires

Rédigé par OC Futur Rouge

Repost0

Publié le 22 Août 2013

Face à la crise du système capitaliste et impérialiste mondial, provoquant :

  • une offensive de la bourgeoisie contre les conquêtes ouvrières (ANI, retraites, licenciements massifs)
  • une montée des groupes fascistes
  • de l’idéologie fasciste au sein de la bourgeoisie
  • des idées réactionnaires au sein d’une partie des masses
  • du confusionnisme, du social-chauvinisme et de l’opportunisme au sein du mouvement populaire
  • l’appareil de propagande médiatique bourgeois étant un vecteur de la diffusion de ces idées

Les communistes doivent prendre leurs responsabilités et constituer le Parti Communiste de la classe ouvrière, comme dirigeant du mouvement révolutionnaire. Edifier, développer un Front Uni rassemblant les larges masses populaires alliée la classe ouvrière, dans la perspective de mener à bien la lutte révolutionnaire jusqu’à la victoire du prolétariat et des masses populaires, la destruction de l’appareil d’Etat de la bourgeoisie et l’instauration de la dictature du prolétariat.

Il est nécessaire d’établir une ligne de démarcation claire entre la ligne révolutionnaire et les positions réformistes qui canalisent le mouvement populaire et consolident les positions de la bourgeoisie.

Stratégiquement, la classe ouvrière est déterminante dans la lutte contre les capitalistes et leur appareil d’Etat et pour la victoire de la révolution prolétarienne.

Le Parti doit se porter à l’avant garde des luttes aussi bien économiques que politiques de la classe ouvrière afin de restaurer l’autonomie de la classe ouvrière, fer de lance du mouvement prolétarien et populaire

Ce système ne saurait tomber seul, il est nécessaire de mener étapes par étapes une guerre populaire prolongée sur tous les fronts et préparer les conditions organisationnelles, stratégiques pour combattre et vaincre la bourgeoisie.

C’est pourquoi nos deux organisations ainsi que des sympathisants ont posé les premières pierres du processus d’unification des marxistes-leninistes-maoïstes dans un seul Parti.

Nous avons organisé des journées unitaires de formations, conjointement, afin d’approfondir ensemble nos connaissances théoriques et de les mettre en pratique au cours du processus d’unification.

Mener à bien ce processus permettra de renforcer le développement et de renforcer l’unité du mouvement maoïste international en plein développement. En Inde, aux Philippines, au Pérou, en Turquie, au Népal les maoïstes mènent ou réorganise la guerre populaire.

Organisation communiste Futur Rouge ; Parti Communiste maoïste de France ; et des sympathisants

Facing the crisis of the world capitalist and imperialist system that provokes :

- an offensive of the bourgeoisie against the workers conquests (agreements against workers, pensions, massive layoffs)

- a rise of fascist groups

- a rise of fascist ideology amongst the bourgeoisie

- a rise of reactionary ideas amongst part of the masses

- a rise of confusionism, social-chauvinism and opportunism amongst people’s movement

- the bourgeois media tool being a vector of the diffusion of these ideas

Communists have to take their responsibilities and build the Communist Party of the working class, as leading force of the revolutionary movement. Build, develop a United Front gathering large masses of people allied of the working class, in the perspective to lead revolutionary struggle to the victory of the proletariat and masses of people, to the destruction of bourgeois state and to the establishment of the dictatorship of the proletariat.

It is necessary to establish a clear demarcation line between the revolutionary line and the reformist positions which channels people’s movement and strengthen the position of the bourgeoisie.

Strategically, the working class is determining in the struggle against capitalists and their state and for the victory of proletarian revolution.

The Party must project itself to the forefront of the struggles, economical as political, of the working class in order to rebuild working class autonomy, cutting edge of proletarian and people’s movement.

This system will not fall by itself, it is necessary to wage step by step a Protracted People’s War an every fronts and prepare the strategic organizational conditions to fight and win over the bourgeoisie.

That is why our two organisations as well as sympathizers have made the first step of the unification process of the marxist-leninist-maoist in a single Party.

We jointly organized unitary days of formation, in order to deepen together our theoretical knowledge and to put it into practice along the unification process.

To complete this process will allow to strengthen the development and the unity of the international maoist movement that is developing. In India, Philippines, Peru, Turkey, Nepal, maoist are waging or reorganizing People’s War.

Communist Organisation – Red Future ; Maoist Communist Party of France ; and sympathizers

Déclaration unitaire des maoïstes de France / Unitary declaration of maoists of France

Voir les commentaires

Rédigé par OC Futur Rouge

Repost0

Publié le 18 Août 2013

L’acharnement de l’employeur pour éradiquer ceux qui font valoir leur droit avec la CGT au sein de son magasin (pressions, menaces, tentatives d’isolement, représailles, harcèlement moral,… voire achat du silence par tous moyens) doit cesser !

 

Le syndicalisme n’est pas un délit !

 

Souvenez-vous, déjà à l’été 2011 vous étiez nombreux : clients, militants, amis et collègues virés à faire entendre votre indignation contre la volonté de l’employeur de licencier Joanny, l’adjoint du magasin, syndiqué CGT.

 

L’inspection du travail ne s’y était pas trompée, il s’agissait d’un licenciement contre un syndicaliste plutôt que contre un salarié qui avait commis une faute. D’ailleurs même le ministère du travail a suivi l’avis de l’inspection du travail. Mais ça le patron ne l’a jamais digéré et a préféré s’acharner en utilisant tous les recours existants plutôt que de reconnaître l’évidence.

 

C’est ainsi qu’aujourd’hui Joanny est licencié, malgré deux décisions administratives qui ont reconnu que l’adjoint du magasin ne méritait pas d’être licencié, le Tribunal Administratif de Paris en a décidé autrement. En effet, le Tribunal a jugé l’affaire dans des circonstances surréalistes. Joanny PONCET n’a pas été informé de la procédure pour cause de mauvaise adresse. Plusieurs courriers, censés être adressés à Joanny, sont revenus au Tribunal Administratif, ce qui n’a pas empêché la procédure d’aller à son terme sans que le principal intéressé puisse se défendre !

 

A tout moment de la procédure, l’employeur, s’il avait été honnête, aurait pu intervenir pour que le principal intéressé puisse, a minima, se défendre. Force est de constater que chez FRANPRIX (SARJEL) tous les coups sont permis, y compris, les plus bas, pour faire taire la parole des salarié(e)s.

 

Pour la CGT il n’y a aucun doute possible, le licenciement de Joanny, adjoint du magasin FRANPRIX est uniquement lié à son activité syndicale. La CGT a d’ores et déjà fait 5 recours auprès des tribunaux pour casser l’injuste décision de le licencier et pour qu’il soit réintégré.

 

Vous êtes nombreux à questionner la CGT « comment aider Joanny ? ». Venez participer au rassemblement le mardi 27 août, à partir de 13 heures 15, devant le magasin FRANPRIX, 12 bd de Magenta. Vous pouvez venir, y compris accompagnés, où vous pourrez acheter les « sandwichs et boissons CGT» de la solidarité pour soutenir Joanny, l’adjoint du magasin de Franprix. Vous pouvez aussi faire connaître cette information autour de vous. Vous pouvez aussi interpeler la directrice du magasin en lui demandant de faire remonter au PDG de l’UES que sa politique managériale est inacceptable ou appeler directement le siège, en demandant à parler au PDG au 01 55 12 04 00.

 

Ensemble, on est toujours plus forts

 

Non au Licenciement de Joanny. Exigeons sa réintégration !

Voir les commentaires

Rédigé par OC Futur Rouge

Publié dans #Paris, #Répression, #Syndicalisme

Repost0