Publié le 27 Novembre 2013

VENT DE REPRESSION COLONIALE EN CORSE : SOLIDARITE AVEC LES INCULPES/EES !

 

Suite à l'arrestation d' une vingtaine de personnes en Corse lundi dernier, le PCmF et l'OC-FR apportent leur soutien total et inconditionnel aux interpellés/ées ainsi qu'à leurs proches. Les militants/tes arrêtés/ées sont, pour la plupart, connus/ues pour leur engagement au sein du mouvement de libération nationale corse. L' Etat impérialiste français leur reproche des actions contre la vie chère (en s'en prenant à des enseignes de la grande distribution), contre la spéculation immobilière et contre les symboles de la répression gouvernementale.

 

La première rafle a eu lieu en Corse-du-Sud, dans les villages de Propriano, de Sartène et d'Olmeto sous l'ordre du sinistre juge colonial Gilbert Thiel ( responsable de l'arrestation, de l'emprisonnement et de la déportation vers l'Espagne de camarades du PCE(r)* et des GRAPO** ainsi que de l'embastillement de nombreux militants révolutionnaires bretons***).

Pas moins de 140 gendarmes, dont un groupe du GIGN, avec l'appui du bureau de lutte antiterroriste (BLAT) de la gendarmerie, ont ainsi procédé à leur l'arrestation.

La seconde rafle s'est opérée à Bastia et à Luri (Haute-Corse) en marge de l'enquête sur un ''attentat'' contre la sous-préfecture de Corte, en 2012. Les personnes interpellées appartiendraient ou seraient proches de l'organisation Ghjuventù Indipendetista (Jeunesse indépendantiste) dont un militant, Nicolas Battini, est actuellement incarcéré à la maison d'arrêt de Bois d'Arcy (Yvelines).

En réaction, Ghjuventù Indipendentista a bloqué l'accès à l'université lundi après-midi à Corte.

De même, l'association de défense des prisonniers Sulidarità organisait deux rassemblements lundi soir : l'un à Bastia devant le commissariat, l'autre à Ajaccio devant la gendarmerie.

 

Le PCmF et l'OC-FR exigent la libération des camarades arrêtés/ées tout comme la libération de tous/tes les prisonniers/ères luttant contre l'oppression nationale et/ou coloniale corses, basques et ceux/celles de la Guadeloupe, Martinique, Réunion, Kanaky, Guyane, etc.

 

LIBERTA PER TUTTI I PATRIOTTI CORSI INCARCERATI !

DROIT A L'AUTODETERMINATION POUR LA CORSE !

EN AVANT AVEC LES PEUPLES ET LES NATIONS OPPRIMES PAR L'ETAT FRANCAIS !

 

Le 26/11/2013

Parti Communiste maoïste de France,

 

Organisation Communiste – Futur Rouge.

 

* PCE(r) : Parti Communiste d'Espagne (reconstitué) – organisation marxiste-léniniste présente dans l'Etat espagnol.

 

** GRAPO : Groupes de Résistance Antifasciste du Premier Octobre (Etat espagnol)

 

*** Ces militants furent organisés au sein d'Emgann – Mouvement de la Gauche Indépendantiste et de l'Armée Révolutionnaire Bretonne.

rassemblement à Corte et à Ajacciorassemblement à Corte et à Ajaccio

rassemblement à Corte et à Ajaccio

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Rédigé par OC Futur Rouge

Publié dans #Corse, #International, #Répression

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Publié le 26 Novembre 2013

Camarades,

Nous ne reconnaissons pas notre position dans la description que vous en faites dans ce communiqué. Vous dénoncez le fait que pour nous, des actions violentes seraient le critère de l'indépendance du prolétariat. Nous savons que des mouvements de masse bourgeois et réactionnaires peuvent utiliser la violence, comme nous l'avons hélas expérimenté dans notre pratique antiraciste, antifasciste, anti-homophobe, anti-lesbophobe, anti-biphobe et anti-transphobe. En outre, nous sommes d'accord avec vous. Comme nous l'écrivions, "à Quimper comme à Carhaix, il n'était pas question d'un camp autonome du prolétariat. En effet, l'indépendance de classe ne se résout que par la construction d'une organisation politique défendant fermement une position de classe. Sans lui, les syndicats sont laissés sous la domination idéologique de la bourgeoisie, de même que les masses prolétariennes, forcées par la dureté de la vie de répondre à leurs intérêts immédiats, ne peuvent être amenées à la conscience de leurs intérêts véritables. Seul le parti du prolétariat, un parti communiste révolutionnaire qui se bat pour le renversement de l’état bourgeois et pour la socialisation des moyens de productions peut emmener les masses à ce niveau de conscience."

Votre position est que le prolétariat doit créer son parti avant de s'engager dans la moindre, alliance. Nous sommes d'accord pour minimiser dans ce cadre le rôle des alliances avec le patronat breton, petit ou grand, contre le patronat français. Notre rôle était de " faire émerger, au milieu de ce mouvement, la position du prolétariat. Cette position est que les patron-ne-s n'ont pas attendu l’écotaxe pour licencier, qu'il faut refuser de marcher derrière celles et ceux qui vous licencieront plus tard, mais au contraire lutter et s'organiser pour défendre ses intérêts de travailleurs et travailleuses, en toute indépendance de classe. S'organiser en tant que prolétaire, c'est ne plus avoir sa vie entre les mains du patron, c'est se doter des moyens de résister et de vaincre."

Néanmoins, que le prolétariat ne soit pas tout seul à manifester et qu'il ne s'exprime que de façon embryonnaire, ne doit pas empêcher de s'y rendre. Vous fantasmez un mouvement prolétarien pur. Or, comme l'écrivait Lénine : "Croire que la révolution sociale soit concevable sans insurrections des petites nations dans les colonies et en Europe, sans explosions révolutionnaires d’une partie de la petite bourgeoisie avec tous ses préjugés, sans mouvement des masses prolétariennes et semi-prolétariennes politiquement inconscientes contre le joug seigneurial, clérical, monarchique, national, etc., c'est répudier la révolution sociale. C'est s'imaginer qu'une armée prendra position en un lieu donné et dira "Nous sommes pour le socialisme", et qu'une autre, en un autre lieu, dira "Nous sommes pour l'impérialisme", et que ce sera alors la révolution sociale ! C'est seulement en procédant de ce point de vue pédantesque et ridicule qu'on pouvait qualifier injurieusement de "putsch" l'insurrection irlandaise. Quiconque attend une révolution sociale "pure" ne vivra jamais assez longtemps pour la voir. Il n'est qu'un révolutionnaire en paroles qui ne comprend rien à ce qu'est une véritable révolution."

Pour nous, les griefs que la CGT Damen à l'encontre l'UD du Finistère sont justes, et nous vous les adressons à vous aussi : :

"OUI, VOUS AURIEZ DE L’ETRE À QUIMPER AVEC TOUT LE MONDE.
OUI ? VOUS AURIEZ DU FAIRE PASSER VOTRE MESSAGE A LA FOULE.
OUI ? VOUS AURIEZ DU PRENDRE LA TETE DU COTEGE POUR COUPER L’HERBBE  SOUS LE PIED DU MEDEFF ET DE CES MEGALOS DE LA FNSEA.
"

Votre position est une position anti-pratique. Nous voudrions bien savoir comment vous pensez construire le parti si vous refusez de participer à tout mouvement qui ne soit pas purement prolétarien. D'ailleurs, étant donné l'influence de la bourgeoisie sur le mouvement ouvrier, le rapport dialectique entre le prolétariat et les autres classes se pose de façon systématique. De plus, c'est aussi en se positionnant par rapport à d'autres classes que le prolétariat accède à une conscience révolutionnaire, en prenant conscience de leur articulation et de la place qu'il occupe au sein de la société capitaliste. Vous pensez voir le Parti émerger comme un diamant pur, en dehors du feu de la lutte des classes réelle.

Nous apprécions néanmoins que par écrit vous vous absteniez de traiter celles et ceux qui sont allé-e-s manifester à Quimper de "fascistes rouges", propos tenus par l'un de vos militants à l'une de nos camarades. Nous même ne nous laissons pas entraîner par le subjectivisme et vous adressons nos salutations révolutionnaires.

 

PCMF-OCFR

Communiqué en réponse au communiqué du ROCML "Carhaix et Quimper, deux manipulations"

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Rédigé par OC Futur Rouge

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Publié le 26 Novembre 2013

L'ouverture du local de campagne du Front National, qui se présente pour la première fois depuis des décennies à Clermont-Ferrand, devait avoir lieu le lundi 28 octobre. Face a l'installation du Front national, les communistes ont mené campagne. Pour marquer notre refus de voir le FN s'installer, un rassemblement anti-fasciste se tenait place Delille le même jour. Face à la mobilisation et à diverses actions ayant eu lieu, le FN a décidé de reporter son inauguration au lendemain, sans l'annoncer cette fois.
 
C'est donc le mardi 29 que l'inauguration a eu lieu, certes en grandes pompes mais bien encadrée. Les habitants et les habitantes du quartier de la gare ont pu voir leurs rues envahies par des troupeaux de flics venus protéger l’événement.
 
Le FN est un parti qui prétend proche du peuple, mais il a besoin de chiens de gardes policier pour assurer le bon déroulement de l'inauguration de son local.
 
L'extrême droite ne doit pas se sentir chez elle dans nos rues, sa présence même est une insulte aux habitant-e-s du quartier de la gare. De même, nous ne pouvons plus laisser oeuvrer l'état raciste qui expulse les immigré-e-s, dont la police tabasse au faciès. Notre ville est populaire et métissée et la classe ouvrière qui la peuple a derrière elle une histoire de lutte et de résistance aux idées racistes et fascistes.
 
Notre quartier sait faire face aux fascistes tout comme aux flics. Pour preuve le dimanche 17 novembre, les habitant-e-s se sont confronté-e-s à la police qui effectuait une descente avenue Charras.
 
Nous avons multiplié les diffusions de tracts, les collages d'affiches, les discussions, la mobilisation et d'autres formes de lutte pour chasser le FN hors de nos rue.
 
Cela avec succès puisque le mardi 19 Novembre que le «rassemblement» Bleu Marine a annoncé aux médias qu'il prennait la décision de quitter son local de campagne. Antoine Rechagneux, le candidat FN aux municipales, s'estime victime de vandales, mais en réalité, si le FN doit déménager, c'est que leur tentative d'implantation est un désastre. Toute personne de bonne foi admettra que c'est l'hostilité et la pression populaire qui les a éjecté du quartier.
 
Le FN est du coté de la bourgeoisie et c'est pour cela qu'il a peur de la colère des classes populaires.
 
A celles et ceux qui voudraient nous faire croire que la lutte passe par le vote «utile», nous répondons qu'ils ne cherchent qu'à berner le peuple pour défendre leurs intérêts, ceux de la bourgeoisie. Le PS voudrait se poser comme alternative à la monté du Front National. Le PS a toujours agité la menace FN pour nous pousser à voter pour lui. Mais ne soyons pas dupes, la politique que défend ce parti qui est aujourd'hui au pouvoir est raciste, réactionnaire et profondément anti ouvrière.
Cette victoire montre que la lutte antifasciste ne se mène pas par des alliances de sommet ou par un lobbying auprès des préfectures de police. Faire reculer l’extrême droite ne peut passer que par un travail de masse. C'est dans la défensive de classe que l'antifascisme se mène, comme le 30 octobre lorsque les antifascistes ont empêché le Bloc Identitaire de tenir son action contre la lutte des sans logis qui avaient occupés la mairie deux jours plus tôt. La meilleure défense face aux réactionnaires, c'est le renforcement de la conscience de classe, la mobilisation et l'organisation révolutionnaire du prolétariat et des classes populaires. 
 
DERRIERE LE FN SE CACHE LA BOURGEOISIE
VIVE LA RESISTANCE ANTIFASCISTE ET POPULAIRE
OSONS LUTTER OSONS VAINCRE!
 
OCFR/PCMF
Succès de la lutte antifasciste à Clermont Ferrand

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Rédigé par OC Futur Rouge

Publié dans #Clermont Ferrand, #Antifascisme

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Publié le 26 Novembre 2013

DE LA PRISON DE LYON: SOS!!!


Le centre de détention de Corbas, à Lyon, est une prison cruelle qui cherche à bafouer la dignité des prisonniers en les obligeant à vivre dans des conditions inhumaines. La prison de Corbas applique une politique pénitentiaire qui a pour seul but la destruction des détenus : l’oppression, l’isolation et la torture psychologique sont quotidiens. Pour démontrer le vrai visage que nous avons évoqué de la prison de Corbas, nous pouvons prendre en compte que la dite prison, en 2012, a le taux de mortalité le plus haut entre tous les prisons de l’Etat Français. La situation des prisonniers politiques basques incarcérés à Lyon est tout aussi déplorable. Depuis 2011, les premiers prisonniers politiques basques incarcérés à Lyon, qui sont nos proches et amis, ont effectués plusieurs luttes au sein de l’établissement pénitencier dans le but d’obtenir une amélioration des conditions de vie. Malheureusement, la direction et les fonctionnaires de surveillance ne cessent de vouloir leurs enlever le peu qu’ils ont réussi à obtenir.
Pour faire face à ces attaques, les prisonniers politiques continuent de lutter dans un cadre qui leur est complètement hostile : rassemblement dans la cour, refus de prendre le repas, blocage de la promenade, affichage dans les fenêtres et murs…
La réaction des fonctionnaires de surveillance est aussi à dénoncer : ils s’opposent à l’amélioration des conditions de vie et donc s’interposent devant les multiples demandes des prisonniers politiques basques. Nous voulons également rappeler qu’il y a déjà eu une tentative d’attaque physique contre un membre du collectif des prisonniers politiques basque.
Dans ces conditions et dans le but que les choses changent, les prisonniers politiques basques incarcérés à Lyon ont décidé de refuser de rentrer dans leurs cellules respectives. La réaction de la direction fut immédiate : des policiers anti-émeute ont violemment et de force rentrer nos amis et proches dans leurs cellules, en provocant des  blessures et contusions.
Nous aussi, en tant que visiteurs et proches des basques incarcérés à Corbas avons subi, le totalitarisme et la cruauté de la prison : 3 d’entre nous ont vu leurs visites supprimées pour avoir porté des Tee-shirts revendicatifs ! De plus, ils seront jugés le 25 Novembre prochain et peuvent encourir une peine de 1 an de prison et 7 000 Euros d’amande !

Pour dénoncer ces faits et en générale cette affreuse situation, nous avons décidé de mettre en marche une campagne de sensibilisation et de dénonciation en envoyant massivement des lettres aux différentes institutions et administrations qui sont concernées dans l’affaire évoquée jusqu’à présent. Nous leurs avons également envoyé une pétition qui en très peu de jours a réuni plus de 1 000 signatures !


Le 19 Novembre dernier, une représentation des familles et proches des prisonniers politiques basques a rencontré le directeur du centre pénitencier de Lyon Corbas. Le directeur leur a promis que les néfastes épisodes de ces derniers mois ne vont plus se reproduire. C’est pour cela que nous avons annulé la marche qui était censé aller du Pays Basque jusqu’à Lyon le week-end du 30 Novembre. Tout de même nous restons attentifs à la réaction de la prison et surtout de la direction et des surveillants. Si les conditions de vie de nos frères et soeurs ne changent pas, nous serons dans l’obligation d’agir ! Via ce communiqué nous exigeons le respect des droits des prisonniers politiques basques !

LES PRISONNIERS POLITIQUES BASQUES AU PAYS BASQUES !
Familles et amis des prisonniers politiques basques

 

LYONGO ESPETXETIK SOS!!!

 

Lehenik eta behin, gure babes eta besarkadarik beroenak helarazi nahi dizkiegu Sevillan 26. egunez gose greban aurkitzen diren Euskal preso politikoei eta haien senide eta lagunei. Lyon-Corbas, 2009 urteaz geroztik, presoen duintasuna zanpatu, eta haiek bizi baldintza kaxkarrenetan bizitzera zigortzen dituen espetxe krudela da. Presoen zanpaketa, isolamendua, eta haiekiko etengabeko tortura psikologikoa bilatzen duen espetxe politikaz baliatuz, presoaren erabateko suntsiketa dute helburu bertan. Honen guztiaren ispilu izan daitekeen adibide bat, 2012.urtean, proportzionalki Frantziako espetxeen artean bere buruaz beste egin duten presoen eta heriotzen tasa altuena duen espetxea dela aipatu genezake.

Lyongo espetxean aurkitzen diren euskal preso politikoek pairatzen duten egoera ere jasangaitza da; gure lagun eta senideek 2011ko martxoaz geroztik, bertako lehen euskal presoak izanik, zenbait lorpen izan dituzte, beraien, eta aldi berean bertan aurkitzen diren beste 800 presoen, detentzio baldintzak hobetzerako bidean, buruturiko hainbat borrokaldien harira; lorpen guzti hauek deuseztatzeko saiakerak nabariak izaten ari dira ordea. Baldintza hauen okertzea salatzeko asmoz, protesta ekimen ugariak egiten hasi dira; kontzentrazioak, bazka errefusak…
Espetxezainekin probokazio eta talkak hain ugariak bihurtu diren honetan, beraietako batek eraso saiakera bat egin zuelarik kide baten aurka, espetxezainak berak euskal presoen “onura tratua”ren aurka mobilizatzen hasi dira; onura tratu deritzote, zigorrak pairatzeari, beste gizonek bezela aktibitateak egitearen debekuari, etxetik 900 km-tara egoteari…
Hau guztia salatzeko asmoz, gure lagun eta senideek zigor ziegetara beren kabuz joateari uko egitea erabaki zuten, zuzendariarekin bildu arte, erantzuna berehalakoa izan zelarik; antidisturbioz jantzitako espetxezainak bidali zituen zuzendariak gure lagunen aurka, indarrez eta kolpez zigor ziegetara eramanaz; eraso larria jasan zuten beraz,
zaurituak gertatu zirelarik. Senideok ere eraso hauek pairatu ditugu, bisitan zihoazen 3 lagunek kamisetak eramateagatik bisita gabe utzi eta atxilo eraman zituztelarik; Azaroaren 25ean dute epaiketa, urtebeteko espetxe zigorra eta 7 mila euroko isuna jaso dezaketelarik.
Egoera larri hau kaleratzeko helburuarekin beraz, guk ere, senide, lagun eta euskal presoen bizi baldintza duinen eskubideeekin sensibilizatuak garen herritarrok kanpaina bat martxan jartzea erabaki dugu, egoera honen errudunak salatuaz, eta bide batez gure lagunen ahots izan gaitezen harresi haietatik haratago. Honela eskutitz bidalketa masibo bat burutu dugu bai espetxeko zuzendariari, eta baita beren eskuetan dauden epaileari ere,1000 sinadura baino gehiago lortuz.
Hau guztiaren ondoren, astearte honetan gure lagunek espetxeko zuzendariarekin elkartzea lortu dute. Honek zin egin die aurreko gertaera guztiak ez direla errepikatuko. Hau dela eta, haien keinuari erantzuteko asmoz, hurrengo astebururako, azaroaren 30erako, prestatuta genuen bertarainoko martxa bertan behera uztea erabaki dugu. Hala ere, hemen aurkitzen garen guztiok gure senide eta lagunen kontrako jazarpenak etetea eta giza eskubideak, benetan, bermatzea exijitzen diogu espetxeko zuzendariari!


EUSKAL PRESOAK EUSKAL HERRIRA!!
Euskal preso politikoen senideak

Communiqué des familles et amis de prisonniers basques de Corbas contre les conditions de détention et la répression

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Rédigé par OC Futur Rouge

Publié dans #lyon, #International, #Pays Basque

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Publié le 21 Novembre 2013

Dépasser la crise ? A Lyon 2 ce sont les matraques qui sont la solution !

 

L'université Lyon II subit depuis un certain temps une crise interne. Face a une politique de pouvoir personnel de la part de son président, Jean-Luc Mayaud, plusieurs vice présidents ont démissionné, en protestation.

Appliquant servilement les directives du ministère, le président de Lyon II cherche à être un « bon élève » parmi les universités, cherchant à tout prix l'équilibre budgétaire. A tout prix ? Oui, à tout prix. Quitte à liquider des filières, des postes ..etc.

Pour « dépasser la crise », le président à donc appelé à un congrès de l'université, lequel devant mettre à plat les désaccords au sein de l'université, et la faire repartir d'un bon pied dans le chemin tout tracé de la rigueur budgétaire et de l'austérité. 

La presse dit « Mayaud est critiqué », mais interrogeons nous un instant pourquoi ? Les critiques proviennent juste du fait que la mascarade de pseudo démocratie des instances de l'université s'est effondrée et que ces « élu-e-s » finissent par voir qu'ils n'ont d'autre pouvoir que d'accepter les décisions.

La mobilisation au sein de l'université prenant de l'ampleur, les étudiant-e-s mobilisés ont choisi de s'inviter à ce congrès, pour avoir leur mot à dire. Une centaine d'étudiant-e-s se sont donc rassemblé-e-s. Jean-Luc Mayaud ne l'entendait pas de cette oreille, et à donné ordre à la sécurité incendie de garder les entrées. 

Ayant débordé pacifiquement la sécurité, les étudiant-e-s ont pris place au sein de l’amphithéâtre pour entendre les déclarations faites dans le « saint des saints » .

Cela a mis fin au congrès, déporté dans le bunker/palais qu'est le bâtiment administratif, et a entrainé l'intervention musclée de la police.

 

Intervenant très brutalement, causant des blessures aux étudiant-e-s, elle a chassé les mobilisé-e-s hors du bâtiment, et a procédé a des arrestations. Ces arrestations n'étaient pas anodines, mais bel et bien ciblées pour tenter de liquider le mouvement et d'imposer la terreur par la matraque.
 

Ainsi, quatre étudiant-e-s, dont trois membres du syndicat FSE-Lyon, membre de Solidaire Etudiant-e-s, sont en garde à vue. Ils et elles sont accusé-e-s de violence et de dégradations, l'université met tout ce qu'elle peut en œuvre pour tenter de les écraser.

Nous ne laisserons pas rejouer le procès du Mirail, où la fac exigeait de 7 étudiant-e-s une réparation de préjudice qu'elle estimait à plusieurs centaines de milliers d'euros pour deux portes et quelques gâteaux.

Leur manœuvre échouera lamentablement face à la solidarité la plus large, la plus poussée. La présidence se démasque comme incapable d'assumer politiquement leur politique de liquidation de l'université et ne pouvant la défendre que par l'utilisation de la force de l'état. 
 

Nous, communistes, ne voulons pas de cette université au service du capital. Nous ne fantasmons pas non plus sur un « âge d'or' » de l'université publique. Nous savons que tout ce qui dépend de l'état n'est pas neutre, mais sert la classe bourgeoise. C'est pourquoi nous considérons la situation de l'université comme le reflet des interêts de la bourgeoisie. Suite à la crise, suite aux attaques des concurrents de l'impérialisme français, la bourgeoisie n'est plus capable de dépenser des miettes des profits que l'exploitation génère pour entretenir une université dont toutes les filières sont ouvertes aux classes populaires. Aujourd'hui, il faut que les savoirs scientifiques soient réservés aux "élites', et que l'université forme les enfants des classes populaires en fonction des intérêts immédiats du patronat.

L'université que nous voulons émergera de la chute du capitalisme, et servira les intérêts du peuple.

 

OCFR/PCMF

Dépasser la crise : à lyon II se sont les matraques qui sont la solution

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Rédigé par OC Futur Rouge

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Publié le 21 Novembre 2013

PHILIPPINES

Le 7 novembre 2013 l’ouragan Haiyan a déferlé sur les Philippines et provoqué près de 4.000 morts selon le gouvernement philippin, 2.5 millions de personnes ont besoin d’une aide alimentaire d’urgence. Le pays est l’un des plus exposé de la planète après Vanuatu et les iles Tonga dans le Pacifique. Entre 2000 et 2012 les phénomènes naturels ont coûté près de 200 millions d’€ par an (0.7% du PIB). En 2009, il ya eu 900 morts, et coûté près de 700 millions d’€. En 1991, l’éruption du Pinatubo sur l’île de Luzon à dévasté les champs de riz et de cannes à sucre, et l’aquaculture (eaux polluées). Ce dernier cyclone va coûter 4 milliards d’€.

Les Philippines sont devenues le paradis des investisseurs des pays impérialistes. La récente expansion économique profit au commerce de détail, au secteur des jeux, ou aux centres d’appel délocalisés. Cela ne crée pas d’emplois durables, 10 millions de philippins sont obligés de travailler dans les pays du Golfe, aux USA ou en Europe dans des conditions très difficiles pour subvenir aux besoins de leurs parents En 2012 ils ont envoyé aux prix de lourds sacrifices 20 milliards de dollars. L’archipel des Philippines est peu industrialisé, la corruption gangrène l’économie, la bourgeoisie compradore est liées aux puissances impérialistes principalement les USA, et une partie des terres est détenue par les propriétaires fonciers.

L’archipel des Philippines compte plus de 7000 iles pour une superficie de 300.000 km² et 100.000.000 d’habitants. La guerre d’indépendance commence en 1895 contre la couronne d’Espagne. Prenant prétexte des atrocités commises par les espagnols, l’explosion d’un navire américain à la Havane, les USA déclare la guerre à l’Espagne. L’Espagne doit céder les Philippines, Cuba, Porto-Rico, quelques iles du pacifique, pour 20 millions de dollars. Les Philippines passent sous administration américaine. L’Eglise doit vendre ses domaines aux ilustrados qui forment avec la bourgeoisie créole, la bourgeoisie compradore pro USA.

En 1899, la bourgeoisie nationale dirigée par Aguinaldo, proclame la 1ère république philippine, les masses vont déclencher la guérilla. Près de 20.000 combattant + 200.000 civils massacré-e-s torturé-e-s par les troupes américaines, sans compter les centaines de milliers morts de faim, décimés par les épidémies, morts dans le premier camp de concentration sur l’île de Marinduque. Mark Twain et d’autres intellectuels créent la Ligue anti-impérialiste.

Après la reddition des chefs de l’insurrection, l’Acte organique met fin à la guerre en 1902. Une autre guérilla éclate parmi les populations musulmanes du Sud (Moros) qui dure jusqu’en 1913, guérilla qui reprende en 1972, dirigé par le Front de Libération National Moro, puis par le Front Islamique de Libération Abu Sayaf.

En 1935 est accordé une autonomie qui doit se transformer en indépendance dans un délai de 10 ans. En 1930 est fondé le PKP. En 1942, les japonais envahissent l’archipel et chassent les troupes US. La guérilla se développe, celle menée par le reste des troupes américaines et celle du Parti communiste (les Huks). Entre octobre 1944 et mars 1945, les USA reprennent le contrôle des Philippines. En se repliant les militaires japonais ont massacrés 100.000 hommes. En 1946 les USA accordent « l’indépendance », mais les Huks poursuivent la lutte armée contre le pouvoir fantoche et les USA, jusqu’ne 1954 dans le centre de l’île de Luzon, des dizaines de milliers de combattants et de civils. Lors de la rupture sino-soviétique le PCP sombre dans le révisionnisme. En 1968 est créé le PCdP, qui se revendique du m-l-m.

En 1969 est formée la Nouvelle Armée du Peuple et du Front National Démocratique. Elle affrontera la dictature fasciste de Marcos (1965/1986) qui est renversé par un mouvement populaire. Ses successeurs Cory Aquino Fidel Ramos ne seront guère plus progressistes. La terreur réactionnaire va reprendre avec Joseph Estrada et Gloria Macapagal-Arroyo, la corruption gangrène le pays.

La NPA a le soutien de la Chine à ses débuts, mais dès 1975 Deng Xiaoping entame par la voie diplomatique un rapprochement avec le régime Marcos qui se confirme après la mort de Marcos, quant à l’URSS elle ne soutiendra pas le NPA, mais Marcos jusqu’en 1986.

La lutte se poursuit et progresse pour la libération totale des Philippines ainsi que celle des Moros pour l’autodétermination.

Depuis 2001, prétextant de soi-disant liens des Moros avec Al Quaïda, les USA ont renforcé leur présence militaire et participent à la guerre contre-révolutionnaire et aux exactions fascistes contre la population. Le NPA est inscrit sur la liste antiterroriste par les USA et l’UE.

Le Président du PCP José maria Sison a passé 9 ans en prison, libéré après la chute de Marcos et réfugié aux Pays-Bas où il a demandé l’asile politique. En 2002, il est placé par le gouvernement néerlandais sur la liste terroriste, ses comptes bancaires sont bloqués, il est privé de se revenus et de toute aide sociale. En, 2004, il doit être expulsé. En 2007, il est incarcéré, mais est libéré grâce à une mobilisation internationale un moi après. Le 30septemebre dernier le Tribunal de 1ère instance de l’UE, le retire de la liste terroriste, débloque ses comptes et rétablit ses droits.

Le PCP a déclaré que : les unités de la NPA « cesseraient et s’abstiendraient » de toutes opérations contre la police, l’armée et les paramilitaires. Ces opérations ne reprendraient pas avant le 25 novembre. Mais l’armée en profite pour faire des incursions dans les zones libérées par les communistes, « ils exploitent le drame des victimes de la catastrophe Yolanda, pour dissimuler les brutalités de leurs opérations offensives continuelles ».

Le typhon, est, sous couvert d'aide humanitaire, l'occasion pour les impérialistes de se ruer sur les Philippines . Les aides allouées ne sont pas gratuites. Ce n'est pas par humanitarisme que les pays étrangers donnent des millions de dollars au gouvernement philippin, mais pour s'assurer de sa fidélité.

En outre, c'est l'occasion d'opération militaires d'occupation, et de se servir de la catastrophe pour chaque pays d'avancer ses pions. Le Japon réalise aujourd'hui sa plus grande opération militaire depuis la seconde guerre mondiale, depuis plusieurs années le Japon effectue un retour de présence militaire dans les eaux du pacifique au prétexte d'opérations humanitaires. La Chine, en conflit avec les Philippines suite à l'occupation d'un attol par les chinois l'année dernière, après avoir versé une aide ridicule, a décidé d'augmenter son aide.

Les USA profitent de la situation pour renforcer leur présence militaire, et mettre un pied sur l'archipel et participer à la lutte contre les communistes et les Moros.. Les USA avec le porte avion Washington qui s’ajoute aux 6 navires déjà présents dans les eaux philippines, 7.000 marins, deux avions de transport, vingt-trois hélicoptères, et une capacité de 1,5 million de litres d’eau par jour ont pris en main l’aide. Des milliers de soldats américains se dirigent vers l’archipel et se sont emparés de plusieurs aéroports. « L’armée américaine a également profité de la catastrophe pour gagner un accès à l’aéroport et au port de Mactan, depuis longtemps sujet de négociation quant à un renforcement de la présence américaine aux Philippines »

 A Haïti les USA avaient militarisé l’aide, après le tremblement de terre ils ont maintenu leur présence sur place. « Ce dont les victimes de la catastrophe ont besoin dans l’urgence, ce sont des soins médicaux. Les vaisseaux de guerre américains apportent des rations d’urgence pour justifier leur présence dans les eaux souveraines des Philippines »

Humanitaire et intervention militaire ne sont que les deux faces d'une même pièce : celle de l'impérialisme. Les ONG sont des émanations des Etats impérialistes pour poursuivre leur pillage des richesses des pays dominés au détriment des populations réduites à une pauvreté extrême, démuni-e-s face aux catastrophes naturelles faute de moyens pour les prévenir.

Les communistes apportent une entraide certes limitée aux populations, mais aussi les organisent pour combattre les impérialistes et leurs « chiens de garde » qui les oppriment et les exploitent, les laissent démunis et désemparés devant ces catastrophes que l’on pourrait prévenir si le pays n’était mis en coupe réglée.

Les communistes dans le monde doivent apporter leur solidarité au peuple philippin. C’est l’appel que lancent les communistes philippins communistes et aux progressistes du monde entier.

PCMF/OCFR

 

CAMPAGNE DE SOUTIEN

 

Le passage du typhon Yolanda sur l’archipel des Philippines a fait des milliers de morts et de disparus. Il a frappé les régions les plus pauvres d’un pays où la plupart de la population vit de l’agriculture et de la pêche. Certaines régions comptent plus de 80% des habitations détruites. Beaucoup de pêcheurs ont perdu leurs bateaux : ainsi, sur les 1000 bateaux de l’île de Coron, il n’en reste que 20. Les champs ont été détruits et les récoltes n’ayant pas encore eu lieu, les six prochains mois risquent d’accentuer dramatiquement les problèmes habituels de malnutrition.

Les organisations progressistes philippines se mobilisent depuis le premier jour de la catastrophe pour venir en aide aux personnes touchées par le typhon Yolanda. Du riz et des biens de première nécessité sont acheminés, mais ces organisations ont besoin de la solidarité internationale. Les appels qu’elles nous lancent sont clairs : les philippin-e-s doivent faire face à une catastrophe sans précédent. Notre émotion est grande, amplifions notre élan de solidarité !

Mais nous ne pouvons pas laisser notre émotion manipulée par ceux qui font main basse sur le pays et se disputent pour faire triompher leurs intérêts dans la région. Le peuple a besoin de secours immédiats. Seuls d’autres exploités peuvent apporter cette aide, parce que nous avons les mêmes intérêts, les mêmes ennemis. Il y a des blessés à soigner, il y a des maisons à reconstruire, il y a aussi des organisations de lutte à soutenir. Nous lançons ici cet appel pour que des fonds soient envoyés aux organisations progressistes qui sont le mieux à même d’aider les populations concernées. Les fonds recueillis seront versés à BAYAN (Bagong Alyansang Makabayan) qui est une alliance de nombreuses organisations progressistes aux Philippines, regroupant de nombreux secteurs (paysan-ne-s, habitant-e-s des bidonvilles, femmes, etc.).

Vive la solidarité de classe!

Solidarité avec le peuple philippin !

Solidarités Philippines


http://solidaritesphilippines.wordpress.com/

Avec: Coup pour Coup 31, FRAP, PCmF, OC-FR, OCML-VP, AGEN et Comité anti-impérialiste.

Communiqué de soutien à la campagne de récolte de fonds de Bayan suite à l'ouragan Haiyan

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Rédigé par OC Futur Rouge

Publié dans #International

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Publié le 20 Novembre 2013

Lutte pour le logement à Lyon : Stop aux expulsions !

 

Depuis plusieurs jours à Lyon, face à la dynamique d'ouverture des squats, les flics multiplient les interventions pour empêcher les réquisitions de logements. Le 20 novembre, ils sont intervenus dans deux lieux squattés.

Très vite, une mobilisation s’est organisée.

Une première alerte a permis de se rassembler à Vaise. Ceci a permis d’obtenir une victoire : le squat est resté ouvert. Les flics ont récupéré des preuves, ne pouvant procéder à une expulsion.

Un peu avant 15 heures, une nouvelle alerte a été lancée : un dispositif policier se mettait en place devant un squat dans le 7ème arrondissement. Nous étions une quinzaine, militant.e.s communistes et libertaires, squatteur.se.s et autres personnes solidaires, à nous rassembler devant le squat (dans un bâtiment appartenant au ministère de la défense). Nous avons vu et entendu les flics monter pour déloger les squatteurs pendant qu’une dizaine de crs nous empêchaient de rentrer dans l’immeuble. Un serrurier est arrivé vers 16h30 pour ouvrir la porte de l’appartement. Les deux personnes présentes à l’intérieur ont été interpellées vers 17 heures. Étant présents sur les lieux depuis plus d’une semaine, ils ont présentés des preuves, mais les flics ont tout de même procédé à l’expulsion qui est, de fait, illégale. Les deux camarades ont été emmenés au commissariat du 7ème arrondissement. Nous nous sommes retrouvés devant et avons bloqué la route en criant des slogans (« libérez nos camarades », « expulsion illégale »). La police nationale est intervenue au bout d’environ 10 minutes. Ils nous ont repoussés sur le trottoir à grand renfort de matraques. Mais cela ne leur suffisait pas : ils nous ont donc chargés sans sommation pour que nous ne restions pas devant le commissariat. Nous nous sommes fait-e-s taper, matraquer et insulter (« sale enculé », « salope »).

Après quelques minutes de face à face, nous avons fait le tour du commissariat pour retourner soutenir les deux personnes interpellées. Nous nous sommes à nouveau retrouvé-e-s face aux crs.

A 17h45 environ, les deux camarades ont été transférés dans un autre commissariat.

Nous dénonçons les politiques d’expulsion, poussant à la rue des populations précaires. Nous dénonçons la répression policière, au service des intérêts des bourgeois. Nous dénonçons la justice de classe qui permet aux flics d’agir impunément, pouvant ainsi opprimer le peuple à souhait pour renforcer le régime de la propriété privée.

Nous, communistes, soutenons les initiatives de réquisition de logements et la solidarité mise en place pour lutter contre les expulsions. Nous soutenons les deux camarades interpellés et saluons les rassemblements qui se sont organisés rapidement, ainsi que la solidarité de classe qui s’est mise en place face aux flics.

 

LIBERATION DES SQUATTEURS INCULPES ET ABANDON DE TOUTES CHARGES CONTRE EUX !!

REQUISITION PROLETARIENNE DES LOGEMENTS VIDES !!

SOLIDARITE AVEC LES SQUATS POPULAIRES EN LUTTE !!

 

OCFR / PCMF

 

Lutte pour le logement à Lyon : stop aux explusions !

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Rédigé par OC Futur Rouge

Publié dans #lyon, #logement

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Publié le 18 Novembre 2013

NON

au local FN à Clermont-Ferrand


L'ouverture du local de campagne du front national devait avoir lieu le lundi 28 octobre. Pour contrer cette dernière un rassemblement anti-fasciste se tenait place Delille le même jour. Face à la mobilisation et à diverses actions ayant eu lieu le FN à décidé de reporter son inauguration au lendemain, sans publicité cette fois. 

C'est donc le mardi 29 que leur fête puante a eu lieu. Les habitant-e-s du quartier de la gare ont pu voir leurs rues envahies par des troupeaux de flics en tous genres, venus protéger l’événement Le FN est un parti qui s’autoproclame proche du peuple, mais il a besoin de chiens de gardes policier pour assurer le bon déroulement de l'inauguration de son local...

 

Le FN contre la classe ouvrière

 

Le Front National est un parti qui est du côté de la bourgeoisie réactionnaire, anti-ouvrier, raciste. Fondé par des anciens de l'OAS et des fascistes notoires, c'est uniquement à partir des années 80 qu'il a commencé à s'adresser aux ouvrier-e-s. Le programme du FN, ce n'est pas la défense de notre intérêt de classe. Ce parti, au contraire, cherche à rallier les ouvriers et ouvrières aux intérêts du patronat. Qui peut se prétendre du côté des travailleurs et travailleuses et vouloir interdire les syndicats, réprimer et exclure toute une partie d'entre nous, les immigré-e-s, remplacer la retraite et la sécurité sociale par des organismes privés ? C'est un programme réactionnaire qui attaque de front l'ensemble des conquêtes obtenues de haute lutte par le prolétariat. Tout le discours raciste, homophobe, sexiste, anti-chômeurs du Front National sert à nous diviser pour que les patron-ne-s puissent mieux nous exploiter.
 

Alors que nos ennemi-e-s, ce ne sont pas les ouvriers et ouvrières, quelque soient leur origine, leur orientation sexuelle, ni les chômeurs Les responsables de nos difficultés, ce sont les bourgeois-e-s, cette minorité qui tient entre ses mains l'ensemble des moyens de production et tire sa richesse de notre travail. C'est nous qui nous esquintons la santé sur les chantiers, dans les usines, c'est nous qui galérons à boucler les fins de mois, c'est nous qui nous faisons jeter de notre boulot du jour au lendemain, parce qu'il y a soudain plus de profit à faire ailleurs. Et pendant ce temps là, ce sont eux qui s'engraissent. Notre intérêt à tous et toute est défini par notre condition de prolétaires. Nous devons rester unis et solidaires pour combattre le patronat et ses émanations politiques que sont les partis représentant ses intérêts de classes. Le Front National est de ceux là.

Pour lutter contre le FN, rien ne sert d'aller aux urnes

 

Ce n'est pas en glissant un bulletin PS que nous combattrons la montée des idées réactionnaires et des violences fascistes, bien au contraire. Le FN a toujours servi d'épouvantail au PS pour nous pousser à voter pour lui. Aujourd'hui c'est le PS qui attaque les droits des ouvriers, c'est lui qui expulse les immigrés, envoie les flics matraquer les sans logis comme devant la mairie de Clermont le 28/10/2013 au soir et protéger les locaux du Front National. Bref, comme tous les partis bourgeois au pouvoir, il fait le jeu de la bourgeoisie. Quel que soit le parti porté au pouvoir par les élections, il continuera à mettre en place des réformes réactionnaires et nous continuerons à subir l'exploitation patronale et la répression ! Tous appartiennent au même camp, celui de la bourgeoisie, tous servent le capitalisme !

Le rôle des communistes

 

Le rôle des communistes n'est pas de se ranger derrière tel ou tel représentant des intérêts de la bourgeoisie. Au contraire nous choisissons le camps de la classe ouvrière et nous voulons servir les intérêts de cette dernière. Les masses populaires n'ont rien à gagner à participer à la kermesse électorale. Ceux qui en appellent au vote PS pour barrer la route au FN sont des charlatans propageant l'illusion qu'une frange de la bourgeoisie servirait mieux les intérêts des ouvriers qu'une autre. Pour nous lutter contre le front national, c'est également lutter contre le parti socialiste au pouvoir, ou encore contre l'UMP. En effet la lutte que nous devons mener c'est celle contre la bourgeoisie, celle contre ce système capitaliste qui est le seule responsable de l'exploitation de notre classe sociale! Le FN n'est pas un contre-pouvoir, ce n'est pas une alternative crédible pour les travailleurs. Bien au contraire c'est un représentant de la bourgeoisie la plus réactionnaire, de la frange la plus CHAUVINE du patronat! La politique qu'il propose va dans le même sens que celle que nous inflige la droite et la gauche depuis de nombreuses années, elle va en direction de l'aggravation des conditions d'exploitations de tous les opprimés.Le Front National à ouvert son local rue de Marringue, mobilisons nous pour les jeter dehors. L'extrême droite ne doit pas se sentir chez elle dans nos rues, sa présence même est une insulte aux habitants du quartier de la gare. De même, nous ne pouvons plus laisser œuvrer l'état raciste qui expulse les immigré-e-s et dont la police tabasse au faciès. Notre ville est populaire et métissée et la classe ouvrière qui la peuple a derrière elle une histoire de lutte et de résistance aux idées fascistes! Multiplions les manifestations, les pressions en tous genres. Opposons à leur racisme puant notre solidarité et notre unité de classe.Dès à présent il nous faut constituer un comité antifasciste du quartier de la gare pour répondre coup pour coup au Front National et à ses idées réactionnaires, et organiser la solidarité de classe contre le racisme d'où qu'il vienne, de tous les partis aux commandes et de l'Etat

 

DERIERE LE FN SE CACHE LA BOURGEOISIE
VIVE LA RESISTANCE ANTIFASCISTE ET POPULAIRE
OSONS LUTTER OSONS VAINCRE!

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Rédigé par OC Futur Rouge

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Publié le 14 Novembre 2013

Le passage du typhon Yolanda sur l’archipel des Philippines a fait des milliers de morts et de disparus. Il a frappé les régions les plus pauvres d’un pays où la plupart de la population vit de l’agriculture et de la pêche. Certaines régions comptent plus de 80% des habitations détruites. Beaucoup de pêcheurs ont perdu leurs bateaux : ainsi, sur les 1000 bateaux de l’île de Coron, il n’en reste que 20. Les champs ont été détruits et les récoltes n’ayant pas encore eu lieu, les six prochains mois risquent d’accentuer dramatiquement les problèmes habituels de malnutrition.

Les organisations progressistes philippines se mobilisent depuis le premier jour de la catastrophe pour venir en aide aux personnes touchées par le typhon Yolanda. Du riz et des biens de première nécessité sont acheminés, mais ces organisations ont besoin de la solidarité internationale. Les appels qu’elles nous lancent sont clairs : les philippin-e-s doivent faire face à une catastrophe sans précédent. Notre émotion est grande, amplifions notre élan de solidarité !

Mais nous ne pouvons pas laisser notre émotion manipulée par ceux qui font main basse sur le pays et se disputent pour faire triompher leurs intérêts dans la région. Le peuple a besoin de secours immédiats, mais il devra reconstruire son pays, indépendant et libre. Pleinement souverain. Seuls d’autres exploités peuvent apporter cette aide, parce que nous avons les mêmes intérêts, les mêmes ennemis. Il y a des blessés à soigner, il y a des maisons à reconstruire, il y a aussi des organisations de lutte à soutenir. Nous lançons ici cet appel pour que des fonds soient envoyés aux organisations progressistes qui sont le mieux à même d’aider les populations concernées. Les fonds recueillis seront versés à BAYAN (Bagong Alyansang Makabayan) qui est une alliance de nombreuses organisations progressistes aux Philippines, regroupant de nombreux secteurs (paysan-ne-s, habitant-e-s des bidonvilles, femmes, etc.).

Solidarité avec le peuple philippin !

Solidarités Philippin
es

http://solidaritesphilippines.wordpress.com/

Avec: Coup pour Coup 31, FRAP, PCmF et l'OC-FR.

Coup pour Coup 31
http://couppourcoup31.over-blog.com/

 

FRAP
lacausedupeuple.blogspot.com

 

OC-Futur Rouge

futur-rouge.over-blog.com

 

PC maoïste de France

drapeaurouge.over-blog.com

 

 

Donner ici

 

 

Cher-e-s collègues et ami-e-s,

 

Mes recherches m’ont amenée, ces dernières années, à bien connaitre les Philippines et à y avoir beaucoup d’ami.e.s. J’ai très souvent été reçue à l’Université des Philippines (UP), la plus grande université publique de l’archipel. Les liens privilégiés que j’ai avec beaucoup de collègues et d’étudiant.e.s de UP m’ont fait vivre, à distance, le drame qui se déroule depuis vendredi dans l’archipel.

Sur les réseaux sociaux, il y a d’abord eu les messages demandant des nouvelles des collègues et des étudiant.e.s (UP a des antennes dans plusieurs villes touchées par le typhon, notamment à Tacloban), mais aussi les messages désespérés des étudiant.e.s de Manille originaires des régions sinistrées… Les nouvelles sont arrivées peu à peu. Elles brisent le cœur. Le typhon a frappé les régions les plus pauvres d’un pays qui a d’ordinaire déjà du mal à faire face à la saison des pluies…

Depuis vendredi, mes ami.e.s aux Philippines me demandent qu’une chose : relayer à l’étranger leur détresse et leur besoin d’aide.

À UP, la communauté universitaire est mobilisée pour venir en aide aux populations sinistrées. Dès le samedi matin, les différents départements et centres de recherche organisaient des collectes, votaient le versement de leurs dotations dans les opérations de secours et mettaient leurs compétences diverses au service de la population. Les membres du Centre des études sur les femmes (CWS) et le Département des études sur les femmes et le développement (DWDS), enseignant.e.s, étudiant.e.s et personnels réuni.e.s, s’emploient actuellement à proposer des secours qui prennent en compte les besoins spécifiques des femmes et soient inclusifs des minorités sexuelles. Il y a, par exemple, un besoin urgent de contraceptifs et de prise en charge des victimes des viols qui seraient commis à grande échelle depuis quelques jours.

Les nouvelles qui nous parviennent des antennes de Tacloban, Cebu ou Iloilo sont encore lacunaires : il est encore impossible d’évaluer le nombre de morts. Les bâtiments qui ne sont pas totalement détruits accueillent des rescapé.e.s.

En concertation avec mes collègues du CWS et du DWDS et avec l’organisation des étudiant.e.s du DWDS, je vous adresse cet appel à dons.

Les sommes recueillies seront réparties équitablement entre l’administration de UP, le CWS et le DWDS.

Je vous remercie par avance de votre générosité.

Gwenola Ricordeau

Maitresse de conférences

Université Lille 1

 

Si vous souhaitez faire directement un virement à l’Université des Philippines, voici les coordonnées bancaires :

Metropolitan Bank & Trust Company
Address: Head Office, Metrobank Plaza, Senator Gil J. Puyat Avenue Extension, 1200 Makati City, Philippines
Branch code: 066
EURO Savings Account No.: 066-2066-600429
Swift code or routing No.: mbtcphmm
Fedwire/Fedline: 0260-02846

Lire le communiqué de l’Université des Philippines : http://www.up.edu.ph/memorandum-no-paep-13-35-help-for-victims-of-typhoon-yolanda/

Appel à la solidarité avec les Philippin-e-s

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Rédigé par OC Futur Rouge

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Publié le 12 Novembre 2013

Samedi 09 Novembre, la venue à Lyon de celle qui se proclame "l'attachée de presse de Jésus", la spécialiste du coup de pub et du buisness-plan opportuniste, n'était pas de nature à nous ravir. Après avoir servi la soupe aux réactionnaires et aux fascistes de tout poil, elle revenait faire une conférence avec les "alternatives catholiques" sur le thème de "comment passer des manifestations de rue, qui ont démontré l'ancrage populaire de l'opposition à la loi Taubira, à la promotion d'un référendum d'initiative populaire ou partagée, première étape vers la constitutionnalisation du mariage" 

 Hébergé par le "collège supérieur" (une discrète enseigne rue Mazagran, à la Guillotière) , cette conférence "ouverte à tous" n'a pas pas fait l'honneur de  laisser participer les opposant-e-s aux réactionnaires qui souhaitaient lui poser quelques questions. L'argument invoqué était purement technique "c'est complet, on ne peut pas faire rentrer plus de personnes pour des raisons de sécurité", "il fallait réserver", ce qui n’empêchait pas quelques personnes huppées, propres sur elles, de venir frapper à intervalles réguliers et de rentrer sans encombres. Il en a suivi un face à face avec les "vigiles de Jésus" au cours duquel les participant-e-s ont admis pleinement qu'il ne désiraient pas que qui que ce soit porte la contradiction dans leur "débat". 

Cependant, nous avons appris quelques éléments intéressants. Il semblerait que cette réunion se soit muée en règlement de comptes entre les différentes organisations de la "manif pour tous", et que les débats aient été houleux entre les différents groupes réactionnaires. La division entre nos ennemi-e-s, nous nous en réjouissons.


A la Guillotière, quartier populaire, les fachos, homophobes, réacs n'ont pas leur place. Nous ne voulons pas d'eux, ni ici, ni nulle part. La place de ces réactionnaires est dans les poubelles de l'Histoire.
 
OCFR- PCMF
Action contre Frigide Barjot à la Guillotière

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Rédigé par OC Futur Rouge

Publié dans #lyon, #Homophobie

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