Publié le 23 Septembre 2013

Nous étions des milliers samedi 14 septembre à Marseille pour manifester contre le Front National et le fascisme. Parmi les antifas et les diverses organisations se trouvait le Bloc Rouge, composé de militant.e.s maoistes de tout l'Etat français. De nombreux tracts de l'OC Futur Rouge et du PC maoïste de France ont été diffusés, ainsi que des exemplaires de la Cause du Peuple, le journal du FRAP.

À la fin de la manifestation, la dispersion a été ordonnée, mais nous étions nombreux à vouloir rester et continuer, malgré le manque de combativité d'une partie du cortège. Si beaucoup de militant-e-s souhaitaient poursuivre l'action, nous manquions d’une organisation et d’une coordination entre groupes préalable à la manifestation pour ce faire, ce qui prouve la nécessité  d’organiser la solidarité à la base et dans l’action.

Nous saluons l'initiative d'une manifestation antifasciste et contre le FN. Le Bloc Rouge sera présent dans les autres luttes !

 

DERRIÈRE LE FASCISME, SE CACHE LE CAPITAL,

LA LUTTE ANTIFASCISTE EST INTERNATIONALE !

 

LES FACHOS N'ONT RIEN INVENTE,

RACISME ET RÉPRESSION SONT DÉJÀ  A L’ÉLYSÉE !

 

 
Bloc Rouge
FRAP - OCFR - PCMF

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour du Bloc Rouge sur la manif antifa à Marseille
Retour du Bloc Rouge sur la manif antifa à Marseille

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Publié le 22 Septembre 2013

Durant la manifestation antifasciste qui a eu lieu le 14 Septembre à Marseille, manifestation où nous étions présent-e-s nous-mêmes, une militante du PG, venue avec le collectif antifasciste avignonnais, a été victime de harcèlement de la part de fascistes qui ont appelé au viol collectif et au meurtre de cette militante sur twitter.

Tout d’abord, nous souhaitons apporter notre soutien à cette militante car la virtualité de ces appels ne les rend pas inoffensifs psychologiquement.

En outre, bien que virtuels, ces appels au viol et au meurtre reflètent les pratiques des fascistes, pour qui le corps des femmes est un champ de bataille, que l’on peut ravager pour les punir d’être des militantes progressistes ou pour attaquer la « propriété » des militants hommes.

Dans un Vaucluse où les fascistes ont pignon sur rue, sont élu-e-s, commettent des actes de violence réguliers, nous nous inquiétons de voir un jour ces appels virtuels se transformer en actes.

Nous soulignons néanmoins que les fascistes n’ont pas le monopole des violences faites aux femmes. 75 000 viols par ans sont commis en France, c’est une guerre de masse qui est menée contre les femmes. Etre d’extrême gauche n’est pas non plus automatiquement un brevet d’antisexisme : le viol, le harcèlement sexuel et moral existent dans nos milieux, qu’ils soient là aussi utilisés comme des armes politiques où qu’ils prospèrent à l’ombre de nos milieux, parce que nous refusons d’affronter les rapports de force réactionnaires qui peuvent s’y instaurer.

Face à la recrudescence des groupes fascistes, nous devons restaurer la conscience et la solidarité de classe, renforcer l’unité de la classe ouvrière et la solidarité antifasciste à la base et dans l’action. Renforcer l’unité de la classe ouvrière passe aussi par la nécessité de se saisir de la question antisexiste

Communiqué de soutien à la militante du PG harcelée

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Publié le 22 Septembre 2013

Jeudi 19 septembre, à partir de 6 heures du matin, le squat Chez Rita a été expulsé par les forces de l'ordre.

Chez Rita abritait une centaine de personnes d'horizons différents et aux modes de vie très variés. Nous saluons l'ambitieuse initiative militante de permettre la cohabitation d'environ 100 personnes issues de milieux très divers. La solidarité renforce l'unité dans les classes populaires.

De plus, Chez Rita était non seulement un squat d'habitation, mais aussi un espace de vie, de rencontres, de culture et de lutte, à travers des soirées de soutien, concerts, ateliers, friperie, magasin gratuit, bibliothèque,...

 

L'expulsion, prononcée au début de l'été, a été tardive, signe du rapport de force qu'est capable de créer une occupation massive et populaire. Cette expulsion souligne l'hypocrisie du CCAS (Centre Communal d'Action Sociale) qui n'hésite pas à mettre des gens à la rue pour mener un projet de « réhabilitation » pour faire des logements sociaux prévu pour 2014.

En outre, certain.e.s habitant.e.s s'étaient réfugié.e.s dans un autre squat qui a été expulsé le lendemain, montrant la volonté de se débarrasser de personnes « dérangeantes » sans qu'ils ou elles n'aient de solution de secours pour se loger. Et ce afin de pouvoir tranquillement expulser les familles Roms qui logeaient Chez Rita. En effet, pour pousser le cynisme à son paroxysme, la préfecture a envoyé deux représentants de l'OFII (Office Français de l'Immigration et de l'Intégration) pour proposer des « retours volontaires en Roumanie ». L’État raciste se révèle ainsi dans sa violence extrême.

Des rassemblements pour exiger le relogement de tou.te.s les habitant.e.s de Chez Rita et pour dénoncer la préfecture ont été organisés.

 

Nous sommes également solidaires des habitant.e.s de Chez Rita en tant qu'organisation antipatriarcale : nous saluons le travail qu'ils.elles effectuent contre la société hétéro-sexiste et patriarcale. Nous soutenons les actions pour le relogement de tous et toutes et nous continuerons à lutter à leur côté.

 

Alors qu'à Clermont-Ferrand 350 personnes ont été expulsé-e-s de leurs chambres d'hôtel, cette expulsion montée une nouvelle fois de quel côté est le gouvernement, du côté des spéculateurs et spéculatrices de l'immobilier, qui investissent dans l'immobilier du capital en temps de crise afin de dégager du profit sur des capitaux dont l'investissement dans la production ne génère pas suffisamment de profits pour eux. Ils ont donc besoin d'une pénurie de logements pour faire gonfler les prix. L'état est à leur service et c'est pourquoi il ne peut offrir de logements à tous et toutes.

Seul se débarrasser du capitalisme permettra à chacun.e d’accéder à un logement et entraînera la fin du système patriarcal.

 

En attendant, organisons nous, soyons solidaires et prenons les logements qu'on nous refuse !

 

Ni reddition, ni négociation, réquisition !!!


ORGANISATION COMMUNISTE - FUTUR ROUGE

Expulsion du "Chez Rita" à Lyon

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Publié le 17 Septembre 2013

Égalité Bafouée, Diversité Balayée

Lundi 2 septembre 2013, 350 personnes se sont retrouvées à la rue, parmi elles de nombreux sans papiers et demandeurs et demandeuses d’asiles. Ces sans abris ont trouvé refuge dans l’église des Minimes place de Jaude, mais un incendie d’origine criminelle les a obligé à regagner la place à 4h du matin mardi 3 septembre.
Les sans-logis, les réseaux militants et des clermontois se sont donc mobilisés pour répondre aux besoins sanitaires les plus urgents en installant un campement sur le parvis de l’église. Les autorités, en multipliant les promesses non tenues, ont misé sur l’essoufflement du mouvement.

 

La préfecture a refusé la solution des réquisitions des logements vides qui pour nous est la seule et la meilleure solution, humainement et économiquement. Il y a 7500 logements vides à Clermont-Ferrand, dont une grande partie le sont pour faire grimper artificiellement le prix des loyers. Face à la pression du mouvement et à une décision du tribunal administratif, la préfecture a proposé un gymnase et des bungalows de chantier puis des hôtels miteux, à l’encontre de nos revendications (logement pérenne). Une fois les capacités d'accueil du gymnase saturées, un cordon de policiers a été placé devant les portes, empêchant les hébergés de sortir et de rentrer : une rétention pour tenir la situation sous contrôle !

Un couvre-feu et un rationnement des vivres leur a même été imposé, le tout dans un climat de contrôle policier ce qui est un traumatisme de trop pour des personnes ayant vécu des situations d’oppressions graves dans leur pays d’origine (dictature, génocide, torture, viol, ségrégation...).

C'est parce que le gouvernement ne veut pas mettre en place de solution globale et durable que la préfecture a organisé, sous prétexte d'un banal contrôle d'identité, l'expulsion violente du campement entrainant coups et blessures et une arrestation musclée et arbitraire. Résultats : une militante en garde à vue et la destruction des biens partagés par des hommes et des femmes solidaires, plus de moyen d'informer la population sur la place publique. Dans cette affaire, la seule obsession des autorités (mairie et préfecture main dans la main) a été de « nettoyer » la place Jaude avant leur fête hypocrite de l'égalité et de la diversité.

 

Lorsque le peuple s’organise et met en place un lieu de partage l’état ne pouvant pas le contrôler le détruit ! Après 10 jours de lutte nous sommes forcés de constater que la préfecture a préféré faire un grand pas en arrière en revenant à la situation initiale ayant entrainé leur première expulsion, retour à la case départ. Aujourd'hui, nous n'avons aucune garantie que les gens seront hébergés dans la durée.

 

- Aucune poursuite contre la militante !
- Une seule solution : la réquisition des logements vides et la régularisation de tous les sans-pa
piers !

 

 

des militants du mouvement de la place de Jaude.

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Publié le 14 Septembre 2013

Vendredi 13 septembre :

 

Cela faisait deux semaines que la place de Jaude était occupée par les sans logis et leurs soutiens. Lundi 2 septembre, 350 personnes se retrouvaient à la rue, parmi elles de nombreux sans papiers et demandeurs d’asiles. Au soir, elles se sont réfugiés dans l’église des Minimes, place de Jaude. Mardi matin à 4h, les occupants ont été pris pour cible par des fascistes (ou flics?) qui ont tenté de faire bruler l'Église, forçant ainsi à son évacuation.

Les sans-logis, les réseaux militants et des clermontois se sont donc mobilisés pour répondre aux besoins sanitaires les plus urgents en installant un campement sur le parvis de l’église.

 

La première semaine, il y a eu 3 manifestations de 500 à 800 personnes. La mobilisation et la solidarité se sont développées de manière ascendante.

Mais la semaine suivante, c'est une chape de plomb qui s'établie autour du lieu d'occupation. Les forces de répression se mobilisent et les flics sont de plus en plus nombreux autour du campement. Parallèlement les lieux se vident petit à petit, face à la pression croissante les sans logis, pour la plupart des demandeurs d'asile, se réfugient au Gymnase... tenu par la croix rouge et l'État français, coupant ainsi court à la solidarité de la place de Jaude. Face à cela, le mouvement décide de garder la place de Jaude en temps que point d'accueil et d'information.

Jeudi quelque fascistes et plus tard les CRS ont tenté de faire pression sur le lieu, les personnes présentes ont su les repousser.

 

Ce vendredi, les CRS ont rejeté les personnes encore présentes, hors de la place qu'elles occupaient. Une militante a été arrêtée, le reste a été matraqué. Refusant la répression, face à l'arrestation de l'une des nôtres, une quarantaine de personnes se rassemblent aux cris de "libérez notre camarade" devant la préfecture puis devant le commissariat central à Montferrand.

Face à la répression de l'état bourgeois, c'est la solidarité qui fait ses preuves.

 

Demain samedi aura lieu la fête de l'égalité et de la diversité, organisée par la mairie de Clermont Ferrand, responsable (in)direct de la répression du mouvement des sans logis. Nous devons à tout pris faire qu'elle ne se déroule pas comme prévu. Il faut la troubler, exiger :

- aucune poursuite contre la militante

- la régularisation de tous les sans papiers

 

et organiser la réquisition prolétarienne des logements vides

Lutte du logement à Clermont Ferrand

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Publié dans #logement, #Clermont Ferrand

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Publié le 11 Septembre 2013

QUARANTE ANS APRES LE COUP D’ETAT DU 11 SEPTEMBRE 1973 AU CHILI

REUNION-DEBAT

LES LECONS DE LA DEFAITE DU MOUVEMEN
T OUVRIER

LE 26 SEPTEMBRE A 18H15 UNIVERSITE JEAN MOULIN LYON II 4, RUE DE L’UNIVERSITE A LYON


En présence d’un militant chilien témoin de l’époque et auteur du livre:

« LA SPIRALE ASCENDANTE »

«POUR PREPARER L’AVENIR APPRENONS DE L’HISTOIRE»

Le 11 Septembre 1973 un coup d’Etat militaire écrasait dans le sang le mouvement ouvrier et populaire chilien ainsi que le gouvernement d’Allende et de l’Unité Populaire.
Bien que le Coup d’Etat se préparait depuis longtemps il n’a pas été contré par le mouvement ouvrier, sauf dans des très rares endroits et à l’initiative exclusive des travailleurs. La classe ouvrière chilienne a été conduite au massacre sans préparation et sans direction.
Les leçons de cette expérience de la lutte des travailleurs chiliens seront abordées lors de cette réunion, pour se souvenir d’une des plus sanglantes défaites historiques de la classe ouvrière chilienne et des travailleurs du monde entier.

Il sera abordé aussi bien du rôle des forces impérialistes et réactionnaires qui ont tout fait pour empêcher la révolution sociale , y compris l’assassinat des meilleurs militants des travailleurs chiliens, comme de la responsabilité de ceux qui se proclamèrent leurs dirigeants, des partis qui ont eu une participation dans cette histoire aussi de gauche, d’extrême-gauche comme de droite.


La réflexion sans concessions sur la chute d’Allende et l’écrasement du mouvement populaire au Chili qui ne constitue en rien un cas à part, doit servir aux nouvelles générations du Chili et du monde qui la Crise capitaliste aidant se verront obligées de rentrer en lutte.


Autour d’un militant chilien qui a vécu ces événements et avec le concours de tous les participants nous vous proposons de participer à ce débat.


26 Septembre à 18h15 Université Lumière


4 bis, rue de l’Université LYON II



Organisé par : Union pour le Communisme, OC Futur Rouge, OCML Voie Prolétarienne.

QUARANTE ANS  APRES  LE  COUP  D’ETAT    DU  11  SEPTEMBRE  1973  AU  CHILI

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Publié le 10 Septembre 2013

Le 12 septembre : audience pénale d'appel décisive dans l’affaire Sophie Perrin / université Lyon 2

 

En 2012, Sophie Perrin, salariée en reprise d’études à Lyon 2 depuis 2006, a été condamnée à deux mois de prison en sursis mise à l’épreuve durant 18 mois, avec obligation de soins psychiatriques, l’expert ayant diagnostiqué un « délire de persécution » dont « la dimension revendicative et de combat est évidente » (sic).

Interdite, par ailleurs, de tout accès aux campus de Lyon 2 depuis fin novembre 2010 par arrêtés du président de cette université, c’est après deux ans et demi de cette exclusion physique que Sophie peut de nouveau y venir.

Ce, car ces arrêtés ont été annulés en appel par le tribunal administratif, le 7 mai 2013, en reconnaissance de l’illégalité caractérisée de leur mise en œuvre (non respect du contradictoire).

Cette situation infligée à Sophie Perrin constitue un précédent au sein du monde universitaire lyonnais.

 

Pourquoi ? Rappel des faits.

 

En juin 2010, Sophie, salariée en reprise d’études, et par ailleurs élue syndicale en Conseil de faculté à la date de son éviction, soutient son mémoire de recherche en anthropologie noté 18/20 et qui sera de surcroît primé par la CNAF : elle obtient son master 2 (DEA) d’anthropologie, mention très bien. Contre toute attente, elle est évincée de l'accès en thèse dans sa faculté.

C’est la protestation de Sophie contre cette injustice, par voie de mails et d'affiches citant des extraits de ses travaux en les reliant à l'actualité, que la direction de l'université d’alors va tenter de faire taire. D'abord par une censure (illégale) de ces mails. En la décrivant constamment comme « folle » « violente » « menaçante » « harcelante ». En la poussant à bout. Puis par un arrêté d'interdiction d'accès à l'université. Par une suggestion au maire de Lyon d’utiliser ses prérogatives d'hospitalisation psychiatrique d'office. Et enfin, par la constitution d'un volumineux dossier pénal pour « harcèlement moral » envers l’université Lyon 2 et ses membres. Tout cela pour renverser les responsabilités, tenter de la décrédibiliser, la faire taire.

De ce volumineux dossier, restent finalement 4 sms et un appel téléphonique adressés à son ex-codirectrice de mémoire de master 2, que Sophie a confirmé avoir effectués. Et présentés par l’université comme preuve indubitable de sa « volonté de nuire ».

De manière structurelle, c’est l’absence de recours, de réels contre-pouvoirs institutionnels au sein de l’Université d’aujourd’hui, qui conduisent à cette normalisation des abus de pouvoir. Il suffit en fait de la décision unilatérale d’un.e responsable, pour qu’un.e étudiant.e lambda soit mis.e à l’index. Et considéré.e, s’il.elle conteste cette décision arbitraire, comme le.la réel fauteur de trouble.

Sophie est fonctionnaire et risque donc la révocation en cas de condamnation pénale définitive. Ce, pour avoir voulu défendre son droit à continuer son travail de recherche sur un thème peu étudié en sciences sociales : son projet de thèse s’intitulait « l’inceste, entre impunité et luttes pour la reconnaissance ».

 

 

Rassemblement en soutien, jeudi 12 septembre,
12h45 – 16h au Palais des 24 colonnes (St Jean) !

 

Signataires : CGT éduc’action Rhône, OC-FR, LDH Rhône, CE Lyon, SUD éducation Rhône, CGA groupe de Lyon, SUD travail UT 69

Audience en appel de Sophie Perrin le 12 Septembre

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Publié le 9 Septembre 2013

A BAS LA REFORME DES RETRAITES

PASSONS A L'OFFENSIVE CONTRE LE GOUVERNEMENT BOURGEOIS

On évoque déjà depuis quelques temps une nouvelle réforme des retraites. En cette rentrée automnale, elle se précise dans ses contours plus hérissés de piquants qu'un oursin : après l'attaque historique de 2010 contre nos droits sociaux, cette réforme marque un nouveau pas dans la destruction de notre système de retraite, alors que se profilent de nouvelles attaques contre le système de protection sociale.

Ces réformes, qu'on nous présente comme des efforts nécessaires face à la crise, permettent d'accroitre les profits du patronat, tandis que pour nous, travailleurs et travailleuses, ces réformes ne nous laissent envisager que des perspectives d'un travail douloureux et exploité jusqu'à l'épuisement et une vieillesse de misère.

En effet, le Parti Socialiste, qui ose se féliciter de tenir ses promesses quant au maintien de l'âge légal du départ à la retraite (comme si nous étions dupes !), se prépare à allonger progressivement la durée de cotisation à 43 ans Nous pouvons nous préparer, si cette réforme est adoptée en l'état à travailler jusqu'à 67 ans en moyenne, étant donné l'allongement de la durée des études, les périodes de chômage, d'éducation des enfants. Autant dire, pour nous qui ne nous tournons pas les pouces toute notre existence, mais effectuons des travaux physiquement et psychologiquement usants, que nous allons travailler jusqu'à tomber d’épuisement. Les «points pénibilité» que nous propose le gouvernement sont une insulte pour tous les prolétaires, révélateurs des conditions de travail dangereuses, nocives et épuisantes qui sont les nôtres.

Chez la jeunesse, ouvrière, prolétaire, lycéenne, étudiante, cette réforme ne peut que susciter la révolte face à l'avenir qui lui est fait. Aujourd'hui même, qui peut se prévaloir d'avoir une vie de travail assez facile pour que retraite ne rime pas avec des maladies, séquelles de l'exploitation que nous avons subi toute notre vie ? Certainement pas les grandes masses de travailleurs et travailleuses. L'espérance de vie des ouvriers et ouvrières est inférieure de 7 ans à l'espérance de vie d'un cadre : ceux et celles qui peuvent profiter de longues années de bonne santé, ce sont ceux et celles qui ont vécu toute leur vie de l'exploitation de notre travail. Notre productivité a sans cesse augmenté ces dernières années. Alors même que nombre d'entre nous sont au chômage, le capitalisme est incapable de procéder à un partage du travail mais veut au contraire exploiter jusqu'à l'usure ultime les travailleurs et travailleuses.

Quant à celles et ceux qui ont gagné le droit d'arrêter de travailler, le gouvernement les attaque en augmentant le taux de cotisation des retraités et en réduisant les bonus liés au nombre d'enfants. Et combien d'entre nous, usé-e-s par le travail, seront incapables de travailler jusqu'à la fin de la durée légale de cotisations permettant une retraite à taux plein ? Combien de travailleurs et travailleuses cinquantenaires se retrouvent au chômage sans espoir de retour au travail et donc incapables d'arriver au terme de leurs années de cotisations ? Combien d'immigré-e-s ne bénéficient d'aucun autre droit que les minimas sociaux vieillesse ?

Par contre, Ayrault brosse les capitalistes dans le sens du poil, négociant une hausse des cotisations patronales, tout en promettant surtout de nouvelles attaques contre les droits des travailleurs et travailleuses. "Le premier ministre nous a tendu la main sur une réflexion concernant la protection sociale et le coût du travail, (...) Cette ouverture est intéressante, car si nous arrivons à grouper un coût du travail qui baisse significativement (...)» a déclaré Gattaz, le nouveau chef du MEDEF, à l'issue de sa rencontre avec Ayrault.

Le PS poursuit les attaques initiées par la droite au cours des années 2000 contre les régimes spéciaux, puis, en 2010, contre le régime général des retraites. Si nous certains avaient encore des doutes ou des illusions sur la nature de classe du gouvernement Hollande, les déclarations du gouvernement ne peuvent que dévoiler le caractère bourgeois du PS, qui, comme l'UMP, gère et adapte l'appareil d'Etat en fonction des besoins immédiats des capitalistes. Lesquels font face aujourd'hui à une indéniable crise, double crise du capitalisme et de l'impérialisme français, et ont besoin, pour maintenir leurs profits, de revenir, au besoin avec violence, sur ce qu'ils ont bien voulu nous concéder.

Certains et certaines prétendent qu'il faut, face à la crise, faire un effort, que ce type de mesure est équilibrée. Or, cela démontre que quand bien même notre travail, pendant des dizaines d'années, a permis d'engraisser les capitalistes, cela, à leurs yeux, ne compte pas. Une fois usé-e, la marchandise que nous sommes est bonne à jeter, les efforts, eux, sont toujours du même coté.

Pourtant, c'est uniquement le travail de celles et ceux qui produisent qui crée toutes les richesses. Notre intérêt à tous et toutes est que notre travail permette aux plus âgé-e-s d'entre nous de profiter d'une retraite digne plutôt que d'augmenter le taux de profit des capitalistes.

En 2010, nous n'avons pas réussi à repousser l'offensive menée par l'UMP contre le régime général des retraites, certes. Notre camp, qui est celui de la classe ouvrière et de l'ensemble des exploité-e-s est affaibli par des années de délitement des organisations et de la conscience de classe, sous l'effet d'une intense offensive idéologique des capitalistes.

Pourtant, les réformes qui s'annoncent démontrent que la lutte des classes n'est pas une théorie d'un autre âge, mais que la bourgeoisie la mène sans cesse contre nos droits.

Ce ne sont pas des journées d'action éparpillées qui permettront de lutter efficacement contre cette réforme : 2010 a démontré que les grèves ouvrières avec blocage de la production sont une arme, puissante, mode d'action qui doit s'élargir pour redevenir l'outil central du rapport de force contre la bourgeoisie.


Nous devons relever la tête, prendre conscience dans le combat que quelque soit notre sexe, notre nationalité, notre âge, nous formons une seule et même classe. Retrouvons dans la lutte la conscience de notre force collective, forgeons Le parti de classe et les organisations permettant de nous unir pour combattre et vaincre la bourgeoisie, instaurer un ordre nouveau, celui de ceux qui produisent les richesses, la classe ouvrière à la tête du prolétariat et des couches populaires.

A BAS LE SYSTEME CAPITALISTE ET SON ETAT

PAS DE CONCILIATION AVEC LE PATRONAT

A BAS LES GOUVERNEMENTS AU SERVICE DE LA BOURGEOISIE

FAISONS LES RECULER EN BLOQUANT LA PRODUCTION

RELEVONS LA TETE

OSONS LUTTER,

DONNONS NOUS LES MOYENS DE VAINCRE !

OCFR PCMF

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Rédigé par OC Futur Rouge

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Publié le 3 Septembre 2013

Depuis hier, une importante lutte se mène à Clermont-Ferrandsur le front du logement. En effet, lundi matin, ce sont 360 demandeurs et demandeuses d'asile, jusque là hébergé-e-s (entassé-e-s) à l'hôtel, qui se sont retrouvés à la rue. La cause officielle est un manque de subvention à l'association gestionnaire du 115 qui par défaut de moyen ne peut plus «assumer» leur hébergement.

 

Alors que l'agonie budgétaire du 115 était prévisible, rien n'a été prévu par la Préfecture pour leur trouver une solution de relogement, pas même un gymnase n'a été ouvert, et ce alors même que les enfants des nombreuses famille présentes effectuaient leur rentrée aujourd'hui.

 

Depuis leur expulsion des hôtels, la résistance s'organise. Cela fait deux jours que nous occupons la place de Jaude, place centrale et commerçante de Clermont Ferrand où se construisent en ce moment même d'inutiles nouveaux magasins et immeubles de bureaux.

 

La solidarité populaire se met en place, et des infrastructures de fortunes ont été installées par les militants et les demandeurs d'asiles pour acceuillir les 360 personnes qui dorment aujourd'hui à la rue.

 

Lundi soir nous avons décidé d'occuper l'église des Minimes afin que les familles puissent dormir au chaud. Durant la nuit de lundi a mardi, alors que tous le monde dormait, les occupants de l'église ont été pris pour cible (par qui ? Des fasicstes ou des policiers?). Ces derniers ont réussi à s'introduire à l'intérieur en forçant une porte et tenté de faire démarrer un incendie. Heureusement la vigilance de tous a permis d'évacuer les lieux et d'éteindre le feu. Cependant les 360 personnes ont fini à la rue.

 

Devant l'église suite à l'expulsion

Malgré ces intimidations la lutte continue, la place de Jaude est restée occupée Mardi. Une manifestation a rassemblé entre 500 et 700 personnes pour réclamer des logements décents pour tous.

 

 

Face à cette situation, les attaques réactionnaires n'ont d'égal que le cynisme de la préfecture, de la mairie et du Conseil Général.

Quand la lutte s'organise dans l'unité, l'Etat cherche à nous diviser, nous disperser afin de nous affaiblir et de faire baisser la tete à tous. Face à cela la détermination des familles et des militant-e-s reste sans faille et tous sont décidé-e-s à ne pas accepter les solutions de relogement précaires et au cas par cas. Avec eux et elles, nous exigeons un relogement pérenne. Hors de question que des familles retournent s'entasser avec leurs enfants dans des chambres d'hôtel sans aucun mobilier, en attendant la prochaine expulsion.

Cette situation n'est pas une catastrophe sociale, mais bien un crime de plus de ce système capitaliste. Les classes populaires, qu'elles soient originaires de l'Etat Français, ou bien immigrées subissent l'exploitation. Quand elles ne crèvent pas dans les usines, elles dorment dans les rues. Manque de moyens nous dit on? Pourtant le Parti Socialiste, représentant actuel de la bourgeoisie française, sait trouver de l'argent quand il s'agit de mener des guerres impérialistes au Mali ou en Syrie. Nous exigeons l'acceptation de leur statut de réfugié-e-s. Il sait débloquer les fonds nécéssaires pour entretenir ses chiens de gardes, ses flics, ses juges et autres garant-e-s de l'ordre social établi. D'un côté, les exploiteurs au pouvoir sont capables de sortir des millions d'euros pour renflouer les capitalistes qui sont responsables de la crise. De l'autre, ils sont incapables de loger dans des conditions correctes les hommes et les femmes qui fuient leurs pays que les différents impérialismes ont rendu invivables.

Face aux crimes de la bourgeoisie, notre lutte ne doit pas être humanitaire. Bien sûr la situation est tragique mais nous ne sommes pas des bonnes soeurs, des âmes charitables qui rachètent leur conscience en gérant la misère. Pour nous cette lutte est politique, c'est un combat contre le système capitaliste et l'ensemble des horreurs qui en découlent. Sur le front du logement, nous ne pensons pas que l'Etat puisse garantir des logements pour tous et toutes, qu'un jour il sera capable de mener des politiques de réquisition conséquentes des appartements vaquants. Car nous savons pertinemment que la spéculation immobilière, qui permet d'investir des capitaux et de générer du profit, est inhérente au système capitaliste, et qu'elle est basée sur une pénurie organisée dont patissent les plus précaires d'entre nous. C'est à nous de nous organiser, de rester uni-e-s et solidaires pour réquisitionner les logements vides et exiger de l'Etat qu'il accepte ces réquisitions.

La victoire ne se quémande pas, elle s'arrache par la lutte. C'est par notre lutte à Clermont-Ferrand que les 360 demandeurs d'asiles arracheront la dignité dont ils et elles ont été privé-e-s, c'est seulement ainsi que nous pourrons relever la tête et prendre nos affaires en main.

 

 

FACE A LA CRISE DU LOGEMENT, A LA FERMETURE DU 115 ET AUX ATTAQUES FASCISTES

ORGANISONS LES REQUISITIONS ET L'AUTO-DEFENSE POPULAIRE

 

Solidarité suite à l'expulsion des 350 personnes logées par lae 115 à Clermont Ferrand
Solidarité suite à l'expulsion des 350 personnes logées par lae 115 à Clermont Ferrand
Solidarité suite à l'expulsion des 350 personnes logées par lae 115 à Clermont Ferrand
Solidarité suite à l'expulsion des 350 personnes logées par lae 115 à Clermont Ferrand
Solidarité suite à l'expulsion des 350 personnes logées par lae 115 à Clermont Ferrand
Solidarité suite à l'expulsion des 350 personnes logées par lae 115 à Clermont Ferrand
Solidarité suite à l'expulsion des 350 personnes logées par lae 115 à Clermont Ferrand
Solidarité suite à l'expulsion des 350 personnes logées par lae 115 à Clermont Ferrand
Solidarité suite à l'expulsion des 350 personnes logées par lae 115 à Clermont Ferrand

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Rédigé par OC Futur Rouge

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Publié le 3 Septembre 2013

Les « sociaux-impérialistes » du gouvernement PS et les autres impérialistes, impérialisme US en tête, ont décidé d’imposer par la force leur projet d’un « Nouveau Moyen Orient », c’est-à-dire s’appuyer sur les anciens chiens de garde ou en mettre en place de nouveaux, plus dociles, laïcs ou religieux. Après la liquidation du camp socialiste, deux nouvelles puissances impérialistes sont apparues sur le devant de la scène au Moyen Orient, à savoir la Russie et la Chine. Elles veulent y préserver les régimes qui leur sont alliés dans le cadre de leurs plans stratégiques (militaires et économiques).


Quand les travailleurs, les couches populaires se révoltent contre les chiens de garde, les impérialistes les abandonnent et soutiennent les équipes de rechange, les intégristes qu’ils dénoncent et combattent après les avoir soutenus comme en Afghanistan, en Irak, en Libye et aujourd’hui en Syrie. L’exemple de l’Irak est frappant : après avoir armé et soutenu Saddam Hussein, ils ont mis le pays à feu et à sang puis l’on assassiné en mentant sur un prétendu stocks d’armes de destruction massive, reprenant à leur compte la fameuse phrase de Goebbels « Mentez, mentez, mentez, encore et toujours, il en restera bien quelque chose ! ». Ils veulent renouveler l’opération aujourd’hui en Syrie, et soutiennent la révolte qui a échappé des mains des couches populaires et est dirigée par une opposition reconnue et soutenue par les impérialistes.


Les révoltes populaires sont justes, car elles se dressent contre la misère, le chômage, la répression des classes dirigeantes, mais faute de direction réellement populaire, les classes dirigeantes qui veulent perpétuer le système d’exploitation et d’oppression de leurs peuples se réorganisent et imposent une nouvelle dictature contre leur peuple.


En Egypte, les Frères musulmans réprimés sous le régime de Moubarak, mais comme lui pions des Etats-Unis, ont voulu une fois élus imposer leur doctrine. Une majorité de la population musulmane ou laïque s’est insurgée, violemment attaquée par les islamistes. L’armée en a profité pour faire un coup d’Etat et s’imposer en réprimant très violemment les partisans des Frères musulmans déchus.


Les comités populaires qui continuaient la lutte depuis la chute de Moubarak sont priés de rentrer dans le rang, c’est-à-dire se soumettre aux décisions de l’armée qui reprend la main. Ceci convient parfaitement aux impérialistes et leurs alliés dans la région, car armée ou Frères musulmans sont deux alliés d’une politique américaine à facettes multiples : l’armée ne tardera pas à rentrer dans le rang.


En Tunisie, Ennahda, parti islamiste de premier échelon, est au pouvoir, talonné par les islamistes du deuxième échelon, les salafistes, qui attaquent le mouvement populaire dirigé pour l’instant par des forces laïques réformistes. Ils assassinent des militants syndicaux, attaquent les révolutionnaires ; les maoïstes eux s’organisent. Nous saluons la résistance des peuples tunisiens et égyptiens contre celles et ceux qui souhaitaient confisquer leur lutte. Là où il y a oppression, il y a résistance.


Au Maroc, le roi représentant le Maghzen, est allié avec les islamistes contre le mouvement populaire, réprime les militants progressistes, révolutionnaires et les maoïstes.
La position des maoïstes est la suivante :


on ne peut s’appuyer sur un impérialisme contre un autre ;
on doit dénoncer, combattre notre propre impérialisme et même souhaiter sa défaite ;
en cas de guerre inter-impérialiste, les communistes doivent souhaiter la défaite de leur propre impérialisme et œuvrer pour transformer la guerre en révolution.


Dans le cas d’un mouvement de libération nationale dirigé par la bourgeoisie nationale, les communistes doivent garder leur autonomie, essayer de prendre la tête du mouvement et dans tous les cas n’appuyer que les aspects positifs et combattre les aspects négatifs de la bourgeoisie nationale. En dernier ressort, les communistes ne peuvent soutenir la bourgeoisie nationale si elle ne leur laisse pas la possibilité de s’organiser, d’organiser la défense des intérêts du prolétariat et des masses populaires.


Les communistes ne doivent pas oublier que les bourgeoisies nationales et/ou les islamistes ont réprimé, torturé, assassinés, massacrés les communistes en Syrie, en Egypte, en Lybie, au Maroc, en Indonésie, en Iran, etc.


C’est seulement lorsque le Parti Communiste dirige la guerre populaire contre l’impérialisme et ses chiens de garde dans les pays dominés que la révolution de Nouvelle Démocratie peut triompher.


Dans la situation actuelle, la lutte inter-impérialiste s’aiguise au Moyen-Orient et une intervention en Syrie pourrait entraîner une réaction en chaîne, déstabilisant l’ensemble de la région dans l’objectif pour le bloc occidental d’assoir le rapport de force en leur faveur. L’Iran, la Russie, la Chine ne laisseront pas se dérouler une intervention sans réagir. Derrière la Syrie, il est clair que l’Iran est ciblé. Israël subira assurément des attaques, ce qui approfondira l’escalade du conflit. La Turquie joue également son rôle de chien de garde en se mettant au service des impérialistes occidentaux. Bref, la situation risque de s’envenimer et le conflit risque de se généraliser.


En temps de crise, la guerre extérieure permet à l’impérialisme de détruire des forces productives et de créer et développer de nouveaux investissements. Chaque pays impérialiste en profite alors pour affermir ses positions économiques et stratégiques, trouver de nouveaux débouchés, accaparer de nouvelles ressources. C’est là le cœur des dernières interventions et ingérences où chaque impérialisme tente au moins de conserver sa part du gâteau, au mieux de s’en tailler une plus grosse.


Face à cela, le rôle des communistes est de s’opposer à cette guerre. Mais plus encore. La crise économique, si elle renforce les contradictions inter-impérialistes et donc encourage les différents impérialistes à intervenir militairement, elle renforce également la contradiction entre les larges masses populaires et la bourgeoisie. Ainsi, dans les pays impérialistes, la lutte anti-impérialiste doit être développée : que la lutte anti-impérialiste soit aussi peu développée en France est le reflet de la faiblesse du camp du prolétariat, lequel a intérêt à la solidarité internationale et à la lutte contre son propre impérialisme. Nous devons à la fois dénoncer le social chauvinisme de la réaction de droite, des groupes fascistes et nazis et des forces réformistes et des opportunistes corrompues par l’impérialisme. Mais nous devons avant tout renforcer le camp du prolétariat et créer les conditions de son autonomie politique, c’est à dire développer et renforcer le Parti. L’impérialisme et la bourgeoisie défendront jusqu’au bout leurs profits par tous les moyens, y compris au moyen du fascisme, et n’hésiteront pas à déclencher une guerre de grande ampleur comme cela s’est déjà passé deux fois dans l’histoire.


Il s’agit aujourd’hui en premier lieu d’édifier dans chaque pays le Parti révolutionnaire ayant pour stratégie le renversement de sa propre bourgeoisie, l’instauration de la démocratie nouvelle dans les pays dominés ou de la dictature du prolétariat dans les dominants. Ce Parti doit mener la lutte idéologique en théorie et en pratique, en lien avec les préoccupations et revendications matérielles des masses. Seul un Parti révolutionnaire s’appuyant sur le peuple opprimé et exploité regroupé dans un Front Uni peut mener jusqu’au bout le processus révolutionnaire, sinon la révolte ne peut se transformer en révolution. Les exemples des révoltes en Tunisie et en Egypte sont criant, où la bourgeoisie nationale passe de nouveaux accords avec l’impérialiste, devient un nouveau chien de garde et ainsi de suite à chaque fois que la révolte éclate.


C’est le meilleur moyen d’empêcher que se constituent deux blocs impérialistes, de contrecarrer les plans des impérialistes pour un nouveau repartage du monde. C’est le meilleur moyen pour empêcher une nouvelle guerre mondiale.

A BAS LA GUERRE IMPERIALISTE !
A BAS LES FAUTEURS DE GUERRE !
COMBATTONS L’ETAT ET LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS IMPERIALISTE !
RENFORCONS LE PARTI COMMUNISTE MAOISTE !
PREPARONS LA GUERRE POPULAIRE CONTRE LA GUERRE IM
PERIALISTE !

PC maoïste de France ; OC-Futur Rouge

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Rédigé par OC Futur Rouge

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