prison

Publié le 24 Octobre 2014

Libération immédiate de Georges Abdallah, libération immédiate des prisonniers, prisonnières malades, liberté pour tous les prisonniers et prisonnières politiques

 

 

On meurt dans les prisons de la France

 

C’est sa 31ème année de prison qu’entame Georges Abdallah. Cela fait des années qu’il est libérable. L’Etat français ne pardonne pas celles et ceux qui s’opposent à l’impérialisme, au capitalisme, au fascistes et à l’oppression nationale.

 

La peine de mort n’a pas été abolie, certain-e-s détenu-e-s meurent en prison de maladie, de vieillesse, se suicident, sans avoir pu un jour retrouver les leur-e-s. Les détenus n’ont pas accès aux soins. La prison détruit physiquement et psychologiquement.

 

Lannemezan, c’est une prison faite pour des détenus politiques dont l’Etat français n’envisage pas la libération.

 

D’autres prisonniers politiques sont incarcérés avec Georges Abdallah. Parmi eux,  Ibon Iradi, arrêté en 2012, a été condamné à 30 ans de réclusion dans l’Etat français – peine à la suite de laquelle l’attendrait une autre peine dans l’Etat Espagnol. Il est malade de la sclérose en plaque et son maintien en prison est tout simplement illégal.

 

Un autre prisonnier basque, Txistor Haranburu, est détenu depuis 25 ans.

 

La France réprime les peuples en lutte

 

Tous les ans, des militants et militantes sont arrêtés et placés en garde à vue anti-terroriste, jugés pour terrorisme. De jeunes militants basques attendent 3 ou 4 ans leur procès en prison.

 

Partout dans le monde, la France réprime les peuples en lutte. En ce moment, nous avons les yeux rivés vers la résistance kurde.

 

La France a de solides accords concernant la répression avec la Turquie, des militants et militantes turcs croupissent dans nos prisons. Elle n’hésite pas à réprimer le mouvement kurde et laisse commettre des assassinats sur son propre territoire. Des contrats de constructions de prisons passés entre la France et la Turquie y ont fait des milliers morts parmi les militants et militantes kurdes et turcs.

 

Notre pays a des intérêts dans la région et est l’un des responsables du chaos dont les peuples de Palestine, d’Irak, de Syrie sont les victimes. Pas étonnant qu’il réprime les luttes en soutien à la Palestine et pas étonnant qu’il refuse de libérer Georges Abdallah.

 

Toujours plus de contrôles policiers, de violence, de répression, voici ce que nous voyons à l’encontre des classes populaires dans nos frontières.

 

Nous sommes solidaires de toutes les luttes d’émancipation des peuples Nous refusons la répression qui s’abat sur celles et ceux qui se battent pour la liberté de leur peuple, contre l’impérialisme, contre l’oppression nationale. Nous exigeons la libération de tous les prisonniers et prisonnières politiques.

 

Liberté pour Georges Abdallah

Liberté pour tous les peuples en lutte contre l’impérialisme et l’oppression nationale

IPEH ANTIFAXISTA, SRI-BAIONA, AFA-PAU, OCFR, RASH IPAR EUSKAL HERRIA, OCFR

Libération de Georges Adballah, libération de tous les prisonniers malades, liberté pour tous les prisonniers politiques

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Rédigé par OC Futur Rouge

Publié dans #Georges Abdallah, #Pays Basque, #Répression, #prison

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Publié le 31 Mai 2013

Vendredi 31 Mai, la section Clermontoise de l'OCFR a tenue une table d'information et de solidarité avec Deniz K, Militant antifasciste allemand originaire de l'état turque, accusé de tentative de meutre sur un agent de police (cf www.lien vers l article du blog) .

Malgré la pluie les militants Clermontois étaient présent place de Jaude pour affirmer et étendre leur solidarité avec notre camarade Deniz. Ce fut une action riche en débats, et bien accueilli par des passants curieux et intéressés par le sujet.

Solidarité avec Deniz
Solidarité avec Deniz

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Rédigé par OC Futur Rouge

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Publié le 25 Avril 2013

L'Organisation Communiste-Futur Rouge apporte toute sa solidarité au camarade du DHKP-C (Front de libération révolutionnaire du peuple) de Turquie. Nezif Eski est en grève de la faim depuis le 13 Mars dernier.

Ce militant est enfermé a la prison de Fresne, arrêté uniquement parce que le DHKP-C est qualifié par l’union Européenne d’organisation terroriste. Il subit des fouilles intégrales après chaque passage au parloir et avant chaque fouille de cellule. Ces mises a nues systèmatiques sont des violations de l'article 57 et R 57-7-80 du code de procédure pénal. Par cette pratique, l'administration pénitentiaire cherche a briser Nezif Eski. Quand l'enfermement ne suffit pas, la bourgeoisie sait utiliser les pires méthodes pour tenter d'écraser les révolutionnaires qu'elle enferme.

Face a cette pratique, le prisonnier politique a refusé de se soumettre a la fouille intégrale, le 13 Mars 2013, il a demandé qu’on lui fournisse les éléments justifiant cette pratique. Il a alors été déshabillé de force par les mâtons et humilié. Depuis Nezif est en grève de la faim contre les fouilles corporelles.

 

Nous affirmons notre solidarité avec ce prisonnier et sa famille ainsi qu'avec l'ensemble des révolutionnaires Turques et Kurdes enfermés dans les geôles Françaises, ou Turques. Rappelons que le régime fasciste Turc massacre, torture et assassine les militants communistes ainsi que ceux qui luttent pour le droit a l'autodétermination du Kurdistan. L'Etat Francais est complice de ces agissements et n'hésite pas a s''acharner également contre les militants réfugiés dans l’hexagone. Pour la bourgeoisie, les révolutionnaires sont des terroristes... et les fascistes tortionnaires d'Ankara des alliés respectables!

 

ARRET DES FOUILLES HUMILIANTES

LIBERATION DE TOUS LES REVOLUTIONNAIRES OTAGES DE L'ETAT FRANCAIS

SOLIDARITE AVEC NEZIF ESKI

 

Les prisonniers politiques ont besoin de soutien, n’hésitez pas à lui écrire, même une courte lettre, notamment pour montrer à l’administration pénitentiaire qu’il n’est pas tout seul. Voici son adresse ci-dessous:

 

Nezif ESKI

966711 Div2sud079, Allée des thuyas

4261 FRESNES CEDEX, France

 

solidarité avec Nezif Eski

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Rédigé par OC Futur Rouge

Publié dans #Turquie, #prison

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Publié le 6 Avril 2013

Cet après-midi, la cour de cassation a annulé la décision de liberté conditionnelle dont aurait pu bénéficier Georges Ibrahim Abdallah, prisonnier politique libanais communiste incarceré depuis plus de 28 ans en France.


Rappelons que le 20 novembre 2012, le tribunal d'application des peines avait accordé la libération conditionnelle a ce dernier sous réserve qu'il soit expulsé du territoire.
Bien sûr le ministre de l'intérieur s'était abstenu de signer l'acte d'expulsion, prolongant ainsi la détention de notre camarade. De plus le parquet avait fait appel de la décision.
Durant toute la durée de sa détention, Georges Abdallah n'a jamais plié au chantage a la repentance, plus encore il a continué a mener la lutte a l'intérieur des murs. Hier encore le communiste Libannais était en grève de la faim au coté des prisonniers Basques pour dénoncer la politique pénitentiaire concernant les prisonniers malades suite à la mort suspecte de Xabier Lopez Pena, prisonnier basque incarceré dans la région parisienne, à l'hopital de la Pitié Salpétrière ce week-end.


L'Etat Français a l'indignation séléctive. D'un coté il juge nos camarades comme des terroristes quand ils osent lutter. De l'autre il n'a pas de mot assez tendres pour glorifier l'Etat d'Israel. Cet Etat criminel qui mène une politique colonialiste, véritable assassinat de masse, contre le peuple martyre de Palestine. Pas de doute, les impérialistes savent repérer ou se situent leurs intérêts. Les impérialistes français ont intérêt à soutenir Israël, ils sont eux aussi partie prenante de la colonisation en Palestine. Les «droits de l'Homme» ne sont ceux que de l'homme bourgeois.

S'il nous fallait une preuve du caractère de classe de la justice en système capitaliste, la cour de cassation viens de nous en fournir une supplémentaire aujourd'hui. Les juges sont plus cléments quand il s'agit de leur classe sociale (les criminels «en col blanc», les délits financiers et de corrupution amènent-ils à des peines de prison ?) qu'envers des militants ou militantes qui résistent contre l'impérialisme.

 

Libération immédiate de Georges Abdallah !

29 ans de prison, c'est 29 ans de trop !

29 ans de prison, c'est 29 ans de trop !

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Rédigé par OC Futur Rouge

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Publié le 23 Février 2013

Soyons solidaires des militants et militantes basques en jugement à Paris

Du 18 Février au 15 Mars a lieu à Paris le procès pour enlèvement et séquestration de 10 militants et militantes basques dont un énième militant accusé d'avoir été chef militaire d'ETA Garikoitz Aspiazu Rubina .

Le mouvement basque compte 700 détenu-e-s, dispersé-e-s principalement dans les Etats français et espagnols, à des centaines de kilomètres de leur famille et de leur peuple.

Les prévenu-e-s ne reconnaissent pas la légitimité de la cour d'Assises qui représente l'Etat français, « Etat qui nie les droits du Pays Basque », l'un des « deux états oppresseurs » belligérants dans ce conflit. Néanmoins, ils ont réitéré devant la cour leur appel « en faveur de la résolution du conflit basque au cœur des appareils de l'Etat français ».

En effet, ETA a annoncé il y a quelques temps une trêve illimitée et souhaite entrer en négociation directe avec les Etats français et espagnols. Pour l'instant, ni l'Etat espagnol ni la France n'ont donné suite à cette volonté de négociation. La répression continue : deux jours après le début du procès, deux arrestations ont eu lieu à Moulins.

La lutte de libération du pays basque est une juste lutte

La propagande médiatique autour de la question basque a réussi à avoir une importante influence vis à vis de la population de l'Etat français, y compris celles et ceux qui y militent. Cela a pour conséquence que l'attitude de beaucoup d'organisations va de l'indifférence à l'hostilité quant à cette question.

Les militantes et militantes basques sont présenté-e-s comme des terroristes. La question basque paraît à beaucoup comme étant séparée de la lutte des classes. Or, basques ou non, nous faisons face au même ennemi, l'Etat français. Ceux qui les enferment et les torturent sont les mêmes qui tentent d'étouffer les luttes ouvrières, expulsent 35 000 sans papiers et portent la guerre en Afrique : c'est le camp des capitalistes. Il n'en existe que deux, le leur et le nôtre, celui du prolétariat.

Si le mouvement d'indépendance basque a été violemment réprimé, c'est parce qu'il a défendu héroïquement les intérêts du prolétariat en portant la revendication de l'indépendance et du socialisme, que ce soit à l'époque franquiste ou après la « transition  ''démocratique'' ». Il n'y a pas de différence fondamentale entre les militant-e-s basques et les militant-e-s progressistes et révolutionnaires du reste des Etats français et espagnols. Si l'Etat français en ressentait le besoin, ils traiterait de la même façon les militant-es françaises. Même s'ils et elles sont traînés devant des tribunaux d'exception, c'est la même classe qui nous juge.

Pour certaines organisations, tous les drapeaux nationaux sont réactionnaires. Le drapeau français est porté par la bourgeoisie, c'est l'étendard de la réaction. Il est donc sain pour les militants et militantes françaises de le repousser. Mais tous les drapeaux ne sont pas des bannières de l'oppression.

Il existe une histoire collective qui relie culturellement et économiquement les individus entre eux. Cela crée le sentiment national. Ce sentiment a une base matérielle. Dans un monde dirigé par les impérialismes, il existe des nations dominantes et des nations dominées qui cherchent à se libérer de l'emprise de leurs oppresseurs.

La négation de la nation, le nihilisme national, a la même conséquence que le chauvinisme : nier aux nations dominées le droit de lutter pour se gouverner elles-mêmes. Ce n'est pas, comme certains et certaines peuvent se dire, de lutter pour libérer son peuple qui divise le prolétariat, c'est refuser ce droit à ces nations, au contraire. Nous ne saurions être libres tant que nous écraserons d'autres peuples.

D'autre part, on ne peut nier que le refus de soutenir les militantes et militants basques révèle l'inconséquence de nombre d'organisations françaises, qui, derrière une phraséologie révolutionnaire, rechignent à soutenir celles et ceux qui sont accusé-e-s de violence. La lutte des classes prend nécessairement des formes violentes. La bourgeoisie est une classe en crise, en déclin, et elle en est d'autant plus violente, prête à tout pour maintenir son pouvoir. Si le prolétariat veut se débarrasser de l'exploitation, de la misère, ses formes de luttes passent inévitablement par la confrontation directe avec la bourgeoisie. C'est la mobilisation massive et déterminée du prolétariat des classes populaires qui lui permet d'obtenir quoique ce soit de la bourgeoisie.

 

Soutenons les revendications des militants et militantes basques

 

Les Etats espagnols et français ont tout fait pour étouffer la lutte des militants et militantes basques : tortures, assassinats et une incarcération massive, bien souvent à vie, de la part la plus courageuse et déterminée de cette nation.

Le Pays basque est avec la Catalogne le poumon économique d'un Etat Espagnol en grave crise. Il est essentiel à la bourgeoisie de cet état pour qu'elle puisse continuer à faire du profit. Quant à la France, elle est elle aussi en crise et se raidit et se crispe dans la répression des mouvements ouvriers et populaires. Et elle fait preuve d'une extraordinaire agressivité au point de vue international, ne cessant pas les coups de force impérialistes ces dernières années.

L'ouverture proposée par les militants et militantes basques ne trouve pas pour l'instant d'écho favorable au sein des états français et espagnols. Au contraire, les provocations se sont multipliées : refus de relâcher un détenu gravement malade pour l'Etat Espagnol (finalement relâché sous la pression). Dans l’État français, ce sont des menaces de mandats d'arrêt européens sur des personnalités, des extraditions effectives de nombreux militants et militantes vers l'Etat espagnol et des toujours des arrestations. Le gouvernement socialiste a traité par dessus la jambe les revendications minimales du peuple basque (comme une collectivité territoriale) comme d'ailleurs il l'a fait avec les nôtres.

C'est avant tout le peuple basque qui est acteur de sa libération. C'est à lui de choisir son destin, et s'il souhaite rompre avec la France, nous ne pouvons que soutenir cette revendication, quelques soient les formes de lutte qu'il choisisse pour arriver à ses objectifs stratégiques.

Nous avons néanmoins notre rôle à jouer en tant que militants et militantes agissant dans l'Etat français. Nous ne pouvons pas admettre que notre bourgeoisie traite des militants et militantes qui sont résolument dans notre camp de cette façon. Et d'autant plus que tout cela se passe dans les au sein de l'Etat où nous vivons également.

La réussite des objectifs du mouvement de libération national basque serait un coup majeur aux Etats français et Espagnols. Chaque coup porté à ces États est un pas en avant vers la libération du prolétariat. Chacune des luttes doit se renforcer mutuellement et aller vers la réussite de nos objectifs.

Être indifférent, c'est être complice. Nous devons soutenir les revendications des prisonniers et prisonnières basques et le droit à l'autodétermination de cette nation.

 

 

Les vrai-e-s terroristes sont au gouvernement !

Liberté pour le peuple basque et ses militants et militantes incarcéré-e-s !

 

Soyons solidaires des militants et militantes basques jugé-e-s à paris

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Rédigé par OC Futur Rouge

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Publié le 22 Février 2013

 

RASSEMBLEMENT POUR EXIGER LA LIBERATION DE NOTRE CAMARADE GEORGES IBRAHIM ABDALLAH.

 

LE 27 FEVRIER, 17 H 30, PLACE GABRIEL PERI A LYON.

Georges Ibrahim Abdallah
, militant communiste libanais, arrêté à Lyon en 1984, a été condamné à la réclusion à perpétuité pour des actions menées par les Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL). Il a combattu, notamment comme membre du Front Populaire de Libération de la Palestine, contre l'occupation israélienne de son pays et de la Palestine.

 

Il est entré le 24 octobre 2012 dans sa 29ème année de détention.

 

Il a terminé sa peine de sûreté depuis 1999.

 

Le 21 novembre 2012, un avis favorable à la libération de Georges Ibrahim Abdallah a été donné par le tribunal d’application des peines, conditionné par un arrêté d’expulsion signé par le ministre de l’intérieur.

Le 14 janvier 2013, M. Valls n’a toujours pas signé cet arrêté, reportant au 28 janvier cette audience. Le 28 janvier, nous apprenons que le parquet a fait appel de la décision de report. La prochaine audience doit avoir lieu le 28 février.

Par ailleurs, le Parquet se pourvoit en cassation.

 

Nous dénonçons cet acharnement judiciaire et appelons à la libération immédiate de Georges Abdallah et à son retour dans son pays, le Liban.

LIBERTE POUR GEORGES ABDALLAH

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Rédigé par OC Futur Rouge

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Publié le 17 Janvier 2013

 
Exigeons la libération de Georges Abdallah !
En prison depuis 28 ans, Georges Abdallah est le prisonnier politique resté le plus longtemps incarcéré en France : douze ans qu’il aurait pu et dû être libéré !

 

Georges Abdallah est un militant communiste libanais engagé dans le soutien au peuple palestinien.

Sous pression des Etats-Unis, Georges Abdallah a été arrêté à Lyon en 1984 pour des faux papiers. Il sera condamné sans preuve en 1986 pour complicité dans deux assassinats, l'un contre un agent de la CIA et l'autre contre un agent des services secrets israéliens.

Il est libérable depuis 1999. Les multiples demandes de libération conditionnelle déposées par ses avocats ont toujours été refusées.

Le 21 novembre 2012, un avis favorable à la libération de Georges Ibrahim Abdallah a été donné par le tribunal d'application des peines, conditionné par un arrêté d'expulsion signé par le ministre de l'intérieur.
Manuel Valls n'a pas signé cet arrêté qui permettrait sa libération.
Le prochain acte de cette farce judiciaire aura lieu le 28 janvier !
Pourquoi un tel acharnement ? Le peuple palestinien et le peuple libanais n'ont pas oublié Georges Abdallah qui reste une figure révolutionnaire reconnue du monde arabe. Israël et les Etats-Unis font pression pour que la France garde ce militant dans ses geôles.
Dans tout le monde arabe, (notamment au Liban où se déroulent des manifestations devant l'ambassade française), on exige la libération de ce militant. Notre mobilisation doit permettre de faire pression sur l'Etat pour obtenir la libération de Georges Abdallah. Ne l'abandonnons pas dans les prisons de France !
Vive la lutte pour le peuple palestinien !
Dénonçons la complicité de la France !
Libération de Georges Abdallah !
RASSEMBLEMENT
VENDREDI 25 JANVIER A 18h30
PLACE DU PONT
(Place Gabriel Péri - métro Guillotière)
Collectif 69 de soutien à la Palestine - OC-FR - OCML-VP

 

Georges Abdhallah

Georges Abdhallah

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Publié le 15 Janvier 2013

Georges Ibrahim Abdallah, la France s'obstine dans sa politique d'enfermement!

Les États-Unis, par la voix de la porte parole du département d'État Victoria Nuland, ont fait part Vendredi dernier, de leurs oppositions à la libération de Georges Ibrahim Abdallah. Mme Nuland a ainsi déclarée «Nous ne pensons pas qu'il (Georges Ibrahim Abdallah) doive être libéré et nous poursuivons nos consultations avec le gouvernement Français à ce sujet».

Rappelons que la libération de Georges Ibrahim Abdallah était conditionnée à la publication par le ministère de l'intérieur le 14 Janvier, d'un arrêté d'expulsion du territoire Français. Ce dernier n'ayant pas été signé par Manuel Valls, la décision de libérer le militant Libanais a été reporté par le TAP (tribunal d'application des peines) au 28 Janvier.

Rappelons également que c'est le même ministre, qui continue d'arrêter et d'extrader les militants Basques alors même qu'un processus de paix est en marche. C'est également lui qui réprime avec acharnement les opposants à l'aéroport Notre Dame des Landes ou ignore les revendications des sans papiers en gréve de la faim a Lille. Et c'est finalement lui ce fait un des meilleurs porte-parole de l'unité d'intérêt entre Israël et la France.

Il est important de ne pas oublier qu'il est dans l'intérêt de l'impérialisme Français de soutenir Israël. L'enfermement de Georges Ibrahim Abdallah est une des expressions de ce soutien. Ce n'est que grâce a notre mobilisation solidaire et anti-impérialiste que nous pourrons obtenir sa libération.

Nous saluons une fois de plus le courage et la détermination de Georges Ibrahim Abdallah.

LUTTONS POUR LA LIBERATION DE GEORGES IBRAHIM ABDALLAH !
VIVE LA LUTTE HEROIQUE DU PEUPLE PALESTINIEN !
VIVE L'INTERNATIONALISME PROLETARIEN !

Le Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah appelle à la mobilisation la plus large pour exiger l'application du droit au retour sans délai de notre camarade Georges Ibrahim Abdallah.

RASSEMBLEMENT

samedi 19 janvier 2013, à 15 heures

Place des Saussaies - Paris 8e (non loin du ministère de l'intérieur)

Rendez-vous métro Saint-Augustin (L9 / L14)

Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (CLGIA)

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Rédigé par OC Futur Rouge

Publié dans #Georges Abdallah, #prison, #International

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Publié le 13 Janvier 2013

http://www.indigenes-republique.fr/IMG/cache-179x254/arton1693-179x254.jpg

 

 

Après 28 années de détention au sein de l'Etat Français, Georges Ibrahim Abdallah à obtenu sa libération, sous condition d'expulsion, le 10 Janvier 2013.

Georges Abdallah est un militant communiste libanais engagé dans le soutien au peuple palestinien, membre du Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP) puis de la Fraction Armée Révolutionnaire Libanaise (FARL).

Sous pression des Etats-Unis, Georges Abdallah a été arrêté à Lyon en 1984 pour des faux papiers. Il sera condamné sans preuve en 1986 pour complicité dans deux assassinats, l'un contre un agent de la CIA et l'autre contre un agent des services secrets israéliens.

Libérable depuis 1999, il vient d'obtenir sa remise en liberté 14 ans après.

Après 28 ans passés à botter en touche, la France ne pouvait plus maintenir cette politique d'enfermement, véritable mascarade de justice, à l'encontre du plus ancien prisonnier politique en France.

Soutenu activement, en France et dans de nombreux autres États, Georges Abdallah n'a jamais renié son engagement anti-impérialiste, n'a jamais accepté de céder face à un système juridique et carcéral qui voulait l'écraser, et ce face à la pression des impérialistes Français, Américains ou Israéliens qui ne voulaient pas qu'un des héros de la résistance Libanaise puisse un jour revoir le Soleil.

Victoire, certes, bien qu'il ne soit toujours pas libre complètement, et que tant d'années d'injustice laissent toujours un goût amer. Mais victoire quand même pour un camarade auquel nous souhaitons de pouvoir reprendre pleinement les luttes qu'il menait. Nos pensées ne l'ont jamais quitté, et ne le quitterons jamais. Il fait tant partie de l'histoire des luttes anti-impérialiste que de l'histoire du mouvement communiste.

Tous les soutiens de Georges Abdallah resterons mobilisés pour que sa libération ne soit pas seulement sur le papier, mais soit effective.

Aujourd'hui comme hier, alors que la pression et les agressions des impérialistes et colonialistes Israéliens contre la Palestine se poursuivent, nous continuerons sans relâche à dénoncer et combattre le soutien de la France aux agissements de ces bandits criminels.

Vive le soutien international à la lutte des peuples !

Vive Georges Abdallah !

Vive la Palestine !

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